Rendez-vous avec la famille

par Réal Lévesque, p.m.é. 

 

De nos jours, la vie nous impose un rythme fou et parfois les parents âgés en paient le prix: ils se sentent seuls, visités rapidement et parfois même abandonnés. Intérieurement, nous n’avons pas idée de ce qu’ils vivent à cause de nous qui sommes préoccupés par nos affaires. Ça presse, plus tard, pour le moment je n’ai pas le temps. 

«Je sais que ma vigueur décline, que je ne peux plus vous recevoir à manger, comme dans le temps. Ne m’oublie pas. Moi, je ne t’oublierai pas.», crient bien des parents âgés. 

Cette supplication interpelle les familles et les communautés. Elle vient réveiller chez nous un sentiment à développer un peu plus: celui de la gratitude. 

Les personnes âgées sont des hommes et des femmes, des pères et des mères qui sont passés avant nous sur notre même route, dans notre même maison, dans notre bataille quotidienne pour une vie plus amoureuse, harmonieuse et heureuse. 

Au-delà de toute apparence, avec ou sans rides, chaque être, petit ou âgé, est infiniment sacré et mérite notre affection et notre dévouement. C’est pourquoi, si nous parvenons par exemple à aider une seule personne à vivre mieux, cela justifie déjà le don de notre vie. 

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Mgr. Belzile sous la loupe

par Marie-Hélène Bouillon, agente de réadaptation 

 

C’est déjà le temps de la rentrée scolaire 2018-2019 à l’école Mgr Belzile. 

Après un si bel été ensoleillé, le personnel de l’école est de retour gonflé à bloc pour accueillir vos frimousses. 

Encore cette année, vos enfants ont eu la chance d’être accueillis dans une école aux couleurs rafraichies. En effet, les corridors ont été peints. De nouveaux aménagements sont aussi mis en place. La cour d’école regorge de belles fleurs vivaces. Durant la période estivale, de nouveaux jeux ont été tracés sur la cour d’école pour le plaisir des jeunes. Beaucoup de projets sont sur la table et des nouveautés s’ajouteront aux activités déjà offertes. 

J’aurai le plaisir de partager avec vous les beaux moments tout au long de l’année scolaire! 

Bien-être: se simplifier la vie

 

par Francine Rémillard, massothérapeute

Se simplifier la vie.

Pourquoi se compliquer la vie?

Vous voulez voir du monde? Invitez.

Quelqu’un vous manque? Appelez.

Vous voulez être compris? Expliquez.

Vous voulez quelque chose? Demandez.

Vous aimez? Dites-le.

Nous sommes les seuls à connaître nos besoins et désirs. C’est bien mieux de s’exprimer que d’espérer, de supposer ou d’extrapoler.

On n’a qu’une vie… rendons-la simple!!!

 

Un mot de Jean-Roch

par Jean-Roch Bouchard 

 

Je viens de terminer la lecture de l’édition du mois d’août et je tiens à vous féliciter pour votre persévérance et votre énergie à éditer un journal local pour le bien-être de toutes et tous. 

Je suis heureux de voir que la maison des Carrier sera rénovée, car celle-ci est bien présente dans mes souvenirs. Pour la maison des Durette, et bien, toutes vont suggestions sont légitimes et intéressantes, mais il faut une solution viable à long terme et non seulement pour quelques années. Le patrimoine ulricois a tellement été malmené qu’il faut se questionner sur l’avenir et les rénovations qu’il faut investir pour garder en mémoire tous ces biens. 

J’aimerais bien lire les procès-verbaux sur le site du village, mais il n’est plus à jour. Je sais que cela demande de l’énergie pour garder tous les sites à jour. Tous les sites web ont leur importance, mais il faut les garder précieusement. Vu que je ne vais pas sur Facebook, cela a son importance comme pour les actualités du 150e dont je ne suis plus au courant des derniers développements. 

Pour moi, il est plus qu’important que votre journal nous tienne à jour de tous ces sujets au bénéfice de vos lecteurs. J’ai tout de même la chance d’avoir mes contacts personnels, mais ce n’est pas le lot de tous. 

Bonne continuation et votre dévouement est grandement apprécié! 

Hommage au vice-président du Club des 50 ans et plus de Saint-Ulric: M. Pamphile Dubé

par Danielle Giguère et le conseil d’administration du club des 50 ans et plus de Saint-Ulric 

 

Il y a de ces personnes que nous ne pourrons oublier, 

Un bénévole depuis tant d’années, 

Notre cher Pamphile Dubé. 

Au mois d’août de cette année, 

Tu nous as quittés, 

Nous ne pourrons t’oublier. 

Ton grand cœur qui nous a marqués, 

Notre club en sera imprégné, 

Pendant plusieurs années. 

Nous continuerons à perpétuer, 

Ta grande bonté, 

Dans ce club que tu as tant aimé. 

Repose en paix cher M. Dubé, 

Et c’est vraiment bien mérité. 

Le Rallye des voisins

La population est invitée à parcourir le territoire en famille les 9 et 16 septembre prochains afin d’y découvrir ses voisins. Tout au long de la journée, petits et grands devront répondre à des énigmes et trouver les flamants roses à travers deux circuits proposés. 

Déroulement de l’activité 

D’une durée d’une journée, les circuits se font en voiture. Les participants doivent se rendre dans la municipalité désignée pour s’inscrire. Ils doivent ensuite visiter chacune des municipalités pour répondre aux énigmes du rallye et trouver le flamant rose. L’activité est gratuite et des aires de repas sont mises à la disposition des participants. 

Deux circuits sur deux fins de semaine: Est et Ouest 

Le circuit Est a lieu le 9 septembre et regroupe les municipalités de Les Méchins, Grosses-Roches, Sainte-Félicité, Saint-Adelme et Saint-Jean-de-Cherbourg. L’inscription se fait à l’église de Saint-Adelme de 9h à 10h30. Le circuit Ouest se déroule la fin de semaine suivante, soit le 16 septembre. Il regroupe les municipalités de Baie-des-Sables, Saint-Ulric, Saint-Léandre et Saint-René. L’inscription se fait au centre communautaire de Baie-des-Sables de 9h à 11h. Les activités sont maintenues en cas de pluie. 

À gagner: des prix totalisant 1000$ 

Au total, 1000$ seront remis aux gagnants: un prix de 100$ pour «le selfie» avec «Flamant», deux prix de 200$ pour le gagnant de chacun des circuits et un grand prix de 500$ pour le grand gagnant des deux circuits. 

Les 9 et 16 septembre prochains, partez à la découverte de vos voisins et souriez avec «Flamant»! 

Une invitation de la Table en loisir de La Matanie en collaboration avec les municipalités participantes. 

Pour information et entrevues: 

Hélène Marquis 

418-733-4121 

418-5656-2500 poste 2500 

lnmarkis@gmail.com 

Julie Lussier 

418-562-5741 poste 6343 

julie.lussier.cisssbsl@ssss.gouv.qc.ca 

Des nouvelles du Club des 50 ans et plus

par Danielle Giguère 

 

Nous espérons que vous passez un bel été. Pour nos activités de septembre, veuillez prendre note que nous communiquerons par téléphone avec tous nos membres afin de les aviser de ce qui se passera au cours du mois. 

Au plaisir de vous revoir! 

Inscription aux ateliers du Théâtre «Une petite gêne sur scène»

par François Larocque (418 737-4196) 

 

Les ateliers de théâtre reprendront bientôt pour une dix-neuvième année à Saint-Ulric. Tout le monde peut s’y inscrire, de 10 à 110 ans. Le samedi 8 septembre, l’inscription est à 9h et elle sera suivie d’un atelier de 3h, jusqu’à midi. L’aventure vous tente? 

Vous avez une très grande disponibilité la fin de semaine? Une ouverture d’esprit? Une belle humilité? De l’esprit d’équipe? Une bonne mémoire? Vous êtes prêts à fournir un engagement continu? Cette année, la production s’orientera vers une illustration du 150e anniversaire de Saint-Ulric. La pièce sera écrite en fonction du nombre, de l’âge, du sexe et de l’intérêt des participants. Cela vous intéresse? 

Chaque atelier vous proposera une routine d’entrainement physique et vocal. Il y aura une partie formation composée de jeux d’improvisation, de création de personnages, de mime et d’expression corporelle, d’articulation, de danse. 

Aussi au programme: 

  • Organisation despectacles;
  • Réalisation de films vidéo;
  • Recherche de financement(Différentes activités seront prévues afin de financer tous ces projets: formation de lachorale de Noël (on chante un peu partout!), vente de produits, recherche de commanditaires, etc.) 

Les activités durent toute l’année (de septembre à juin). 

Un atelier dure trois heures (de 9h à 12h ou de 13h à 16h, selon les disponibilités de la majorité du groupe) et se déroule le samedi de préférence. Mais parfois, vers la fin, il peut arriver que l’on répète une journée entière ou que l’on fasse une journée de tournage. 

Les activités se déroulent sur la scène du Théâtre du vieux garage, situé au 115 avenue Ulric-Tessier à Saint-Ulric. 

Toute absence devra être compensée par l’ajout d’un atelier supplémentaire afin de rattraper le retard causé. 

Cout annuel: 80$, payé seulement par chèque. Cette activité est déductible d’impôt pour les jeunes. 

Pour toute information, n’hésitez pas à me contacter ou visitez notre page Facebook: Théâtre «Une petite gêne sur scène» de Saint-Ulric. 

 

Que se passe-t-il au CLDRB?

par Anick Arsenault 

 

Déjà septembre, l’école recommence! C’est la rentrée pour le Comité local de développement de la Rivière-Blanche aussi. Nous avons de nombreux projets sur la planche. 

Une nouvelle boîte à livres est installée devant l’école Mgr. Belzile, construite par Fred l’ébéniste et peinte par Vely, tous deux Ulricois. Cette boîte, comme les huit autres disséminées au village, contient des livres gratuits en bon état et susceptibles d’intéresser d’autres lecteurs. Vous pouvez aussi y déposer vos livres à donner, pour qu’il y ait toujours une belle sélection. Ce projet fonctionne très bien, grâce à votre implication citoyenne et à celle de plusieurs touristes. Merci à tous de rendre accessible la littérature directement dans la rue. 

Après avoir laissé la place au camp de jour cet été, le gym revient en septembre au Centre des loisirs. Pour plus de détails, voir la page Facebook du gym Saint-Ulric. La récolte des jardins communautaires est généreuse, le projet de résidence pour aînés avance ainsi que les préparatifs pour le 150e de l’an prochain. Avez-vous déposé vos documents pour le projet d’embellissement? Une partie de votre facture pourrait être remboursée (les détails se trouvent dans L’Ulricois de juillet 2018). 

Bon automne à tous! 

Chronique du 150e

par Jocelyne Rioux

 

Qu’il est doux de se retourner vers le passé et de songer avec nostalgie à nos rentrées scolaires! Je ne remercierai jamais assez Charlemagne d’avoir eu cette idée folle, un jour d’inventer l’école. Joie et excitation pour certains, dépit et appréhension pour d’autres, septembre impose son retour en classe.

Bons ou mauvais, chacun a gardé des souvenirs intenses de son premier jour, de sa première année scolaire. Vêtu d’un «jumpeur» bleu marine ou de culottes courtes retenues par de lourdes bretelles, galoches aux pieds, souvent trop petites, sac d’école brun en cuir, porté en bandoulière et transmis par la grande sœur, il est temps de prendre le chemin pour se rendre à l’école; à pied ou en attendant bien sagement l’autobus conduit par M. Zozo ou M. Alexis.

Bien qu’il fût un temps où la mixité était interdite, les enfants des rangs, filles et garçons, sont heureux de rejoindre leurs amis du village. La petite clochette habilement agitée par Sr Doria Durling retentissait dans la cour d’école bondée d’écoliers indiquant ainsi qu’il faille prendre nos places dans le rang; les plus courts devant, les plus grands, derrière. Sonia Talbot, même grandeur, sera désormais ma meilleure amie.

Qu’il s’agisse de l’imposant couvent du Saint-Rosaire, de l’école Saint-Médard, des petites écoles 3, 6, etc., de l’école Mgr Belzile, leurs murs ont dissimulé de nombreux secrets, ont vu naître de grandes amitiés, ont été responsables des plus belles et improbables histoires d’amour. Ces mêmes endroits où nous avons appris à tracer d’une main hésitante (la droite obligatoirement) les lettres de notre prénom, soit avec la plume ou le crayon au plomb, et où nous avons récité par cœur un poème, en enjambant cette tribune, qui à travers nos yeux d’enfants, paraissait si haute à franchir, et ce, sous le regard autoritaire et bienveillant de M. l’Inspecteur.

L’odeur de craie parfumait la classe remplie d’une trentaine de pupitres qui arborait le grand tableau noir qu’on souhaitait tous effacer à la fin de la journée. Et que dire de l’insupportable et horrifiant crissement des ongles sur celui-ci!

Aidés par le boulier compteur ou par la redoutable règle de bois, les cours d’arithmétique du matin font place à la fameuse dictée quotidienne de l’après-midi. «René joue au ballon.» Première phrase apprise. Était-ce en l’honneur du directeur? Je ne l’ai jamais su. «Où est Dieu?» Ceux qui ont marché le petit catéchisme connaissent assurément la réponse… une image comme récompense.

Et voilà! Le moment tant attendu par la gente écolière: la récré. Pas besoin de tablettes ni de iPad, juste un ballon. Et pour celles qui le désirent, à tour de rôle, marcher dans la cour en tenant la main de la maîtresse. Quel privilège!

N’est-il pas à propos de se rappeler les cours de bienséance, le vouvoiement et le bulletin si simple à comprendre avec des chiffres indiquant clairement la note?

Qui, de ma génération n’a pas connu Narcisse Gendron, notre dévoué concierge au rire contagieux? Alma Martel, Sœur Cécilius? Faire revivre une personne, un lieu, une histoire est l’intention qui se cache derrière cette chronique. Je ne voudrais pas mentionner de noms, toutefois il m’est impossible de passer sous silence le nom de certaines institutrices, enseignantes, professeures qui nous ont appris à compter, à lire, à écrire, à socialiser, celles qui ont façonné le devenir de centaines d’enfants de Saint-Ulric. Je sais que je ferai l’objet de critiques, mais me serait-il permis de n’en nommer que quelques-unes: Gisèle Caron, Lise Desrosiers, Jeannine, Monique et Louiselle Blier, Denise Fournier, Monique Lagacé, Mme Sirois, Irène Beaulieu, Colette Migneault, Jenny McNeil, Carmen Lamarre, Anne-Marie Michaud, Armande Fournier… Qui d’entre nous n’a pas d’éloges à l’égard de cette jardinière au cœur immensément grand et qui a suivi plus d’une génération d’enfants: Carmen Lévesque?

En cursive, en script ou en caractères d’imprimerie, peu importe, c’est à l’encre d’or que je vous écris MERCI.

Remise d’un chèque de Pascal Bérubé au Comité du 150e. Photo courtoisie.

 

Couvent du Saint-Rosaire. Classe de Sœur Marie Édèse. 1955-1956. Auteur inconnu. Collection Michelle Lavoie.

 

Couvent du Saint-Rosaire. Classe de Sœur Marie Édèse. 1955-1956. Auteur inconnu. Collection Michelle Lavoie.

Le Festival de Sculptures d’Art Populaire de Saint-Ulric

par Yves Brunet, président sortant

 

La cinquième édition du festival a attiré près de 1500 visiteurs.

Les sculpteurs d’art populaire ont été enchantés de leur expérience.

Un gros merci aux huit bénévoles qui se sont partagé l’installation et la désinstallation des salles, le suivi de l’encan ainsi que l’accueil des visiteurs.

Nous tenons à remercier particulièrement Micheline Desrosiers pour son accueil chaleureux et Pascal Gauthier pour les délicieux repas qu’il a préparés.

Nos partenaires et commanditaires pour l’édition 2018 sont:

la Municipalité de Saint-Ulric,

le Fonds de visibilité Northland Power,

la SADC de La Matanie,

la Financière Banque Nationale,

l’Équipe Langlais-Landry,

L’Avantage Gaspésien,

le Comité local de développement de la Rivière Blanche,

Lézard Graphiques,

Plaisir 105,3 et O 95,3,

Rémi Massé député fédéral d’Avignon-La Mitis-Matane-Matapédia,

Pascal Bérubé député provincial de Matane-Matapédia

et le Marché Gaétan Dubé & Fils.

Merci à nos partenaires et commanditaires!

Merci aux membres du jury pour leur participation bénévole.

Les gagnants du salon Expo-vente 

Prix du collectionneur offert par Yvon Coderre: Steven Desrosiers (Jésus) de Matane;

premier prix: Jérôme Lizotte de Saint-Onésime;

deuxième prix: Denis Dutrisac de Grand Métis;

troisième prix: Guy Montembeault de Drummondville.

Les gagnants du concours de girouettes et vire-vent 

Premier prix et premier prix jeunesse:

Coralie Sirois de Saint-Ulric;

deuxième prix: Daniel Riba Castro de Pilar Buenos Aires Argentine;

prix coup de cœur et deuxième prix jeunesse: Alexis Reichenbach de Saint-Ulric;

troisième prix jeunesse: Alexis Reichenbach de Saint-Ulric.

Nouveau conseil d’administration suite à l’AGA du 7 août 2018 

Le nouveau conseil d’administration du Festival de Sculptures d’Art Populaire de Saint-Ulric se compose comme suit: Nathalie Durette, présidente, Bérangère Cantin, vice-présidente, Guy Ouellet, trésorier, Richard Lamarre, secrétaire, Pascal Gauthier, administrateur.

Je souhaite bonne chance à la nouvelle équipe, je viendrai au prochain festival comme visiteur.

Encore merci à tous ceux et celles qui ont fait parti du CA depuis la création du festival et à tous les bénévoles qui se sont impliqués et ont donné de leur temps pour cette belle réussite collective.

 

Toutes les photos: courtoisie

Photo de groupe

Prix du collectionneur offert par Yvon Coderre: Steven Desrosiers (Jésus) de Matane

Nancy Paquet, conseillère municipale et membre du jury.

Premier prix: Jérôme Lizotte de Saint-Onésime

Deuxième prix: Denis Dutrisac de Grand Métis

Steven Desrosiers

 

Location du Centre des loisirs

La Municipalité de Saint-Ulric vous informe que la salle du Centre des loisirs, situé au 3070 avenue du Centenaire, est mise à la disposition des citoyens résidents à Saint-Ulric ou non qui désirent y tenir des rencontres privées, familiales ou sociales. La capacité d’accueil est d’environ cinquante personnes. 

La Tarification 

Option 1: 

Ulricois 70$ par jour. 

Hors Saint-Ulric 90$ par jour. 

Le locataire doit remettre la salle dans son état initial. Il doit faire le ménage en conséquence. 

Option 2: 

Ulricois: 100$ par jour. 

Hors Saint-Ulric : 120$ par jour. 

Le locataire n’a pas à faire le ménage, cependant il doit ranger les chaises ainsi que les tables. 

Pour réservation, veuillez communiquer avec Francine Massé au 418 737-4341, poste 200. 

Bilan

par Denise Lagacé

Un coup d’œil derrière moi, juste pour voir,
Juste pour le souvenir!
C’est l’insouciante enfance, si rassurante, mais trop vite écoulée.
Les jeux d’enfants, les folles virées de bord de mer.
La petite école, les amitiés qui se soudent!
Coup d’œil un peu plus loin, juste pour voir.
Juste pour ne pas oublier!
Vers les premières amours, les premiers gros chagrins.
Les grandes ambitions avortées, les petites réussites quotidiennes.
L’appel des grands espaces, croyant changer le monde.
Vers les amis perdus, comme ceux jamais trouvés.
Les blessures reçues comme les blessures infligées.
Les amitiés fidèles comme les trahisons.
Vers les illusions déçues, l’apprentissage par les erreurs.
Les pénibles remontées pour apprendre à survivre!
Coup d’œil devant moi, juste pour voir.
Juste pour l’attente!
Entrevoir le non-retour en disant «mission accomplie».
M’accrocher à mon âme, me disant: «J’ai fait ce que j’ai pu»!
Miser sur le meilleur ou le moins pire.
Espérer l’infini!

Rendez-vous avec la famille

par Réal Lévesque, p.m.é.

Parler de la famille sans parler des parents âgés serait incomplet.

Rares sont les parents âgés qui ne se préoccupent pas chaque jour de leurs enfants, de leurs petits-enfants et pour plusieurs de leurs arrière-petits-enfants. Et ce n’est pas parce qu’un pommier est vieux qu’il donne de vieilles pommes.

Être vieux, ça ne veut pas dire n’avoir aucune valeur. Au contraire, ça veut dire être rempli d’expériences bonnes et mauvaises dans la recherche du bonheur.
Être vieux, c’est arriver à des périodes de plus grandes souffrances après avoir traversé une vie remplie de différentes souffrances.

Être vieux c’est aussi une étape où une personne a besoin d’être aimée et d’aimer. Les liens d’affection sont toujours nécessaires et la famille est le meilleur endroit pour les manifester.

Qu’en est-il de nos liens d’affection envers nos parents âgés qui ont donné leur vie pour nous et qui continuent de la donner avec une santé plus fragile?

Mgr. Belzile sous la loupe

par Marie-Hélène Bouillon, agente de réadaptation

Le vendredi 15 juin dernier, le directeur de l’école, Dany Bouchard, a procédé au tirage des vélos qui étaient offerts en guise de récompense pour nos jeunes. Voici les gagnants:

Premier cycle: Nathan Forbes, classe de Viviane Caron

Deuxième cycle: Mathis Clément, classe de Nada Gosselin

Troisième cycle: Gabriel Massé, classe de Lucie Pelletier

Secondaire: Alexis Reichenbach

C’est maintenant l’heure des vacances et nous en profitons pour vous souhaiter un bel été ensoleillé. La rentrée des classes se fera le lundi 27 août prochain pour vos enfants. Vous recevrez plus d’information durant l’été.
Profitez de ces beaux moments pour passer du temps de qualité avec vos enfants et petits-enfants. Ils vous en seront reconnaissants.

Merci pour votre soutien tout au long de cette belle année scolaire et au plaisir de se revoir à la fin de l’été!

Chronique du 150e

par Jocelyne Rioux

Quelle joie et quel privilège que de faire partie, chacun de nous, de l’histoire de Saint-Ulric! En écrivant cette chronique en lien avec le 150e, l’obligation de réflexion impose un arrêt sur l’image m’incitant ainsi à sillonner les lignes du temps. Loin de moi la prétention d’être historienne, mais se souvenir convenablement au travers de nos petites histoires éveille non seulement la mémoire individuelle, mais enrichit la mémoire collective puisqu’elle met en scène quelques bribes de la vie de nos habitants.

Revisiter le passé pour mieux jouir du présent tout en se projetant dans l’avenir ne peut déterminer notre identité ulricoise qu’en définissant notre manière de vivre. Il serait alors inconcevable de faire une chronique en août sans mentionner l’apport de nos agriculteurs dans l’histoire de Saint-Ulric.

Replonger dans la vie de ces paysans, ces cultivateurs ou ces agriculteurs – peu importe le vocable qu’on leur prête – ces travailleurs infatigables et acharnés ont consacré leurs forces, leurs talents et surtout de nombreuses heures à labourer, semer et récolter le fruit de la terre, et ce, trop souvent, au détriment de Dame Nature. Leur attachement profond pour la terre est indéniable. À l’époque, faut-il le dire, les fermes traditionnelles ont la charge de plus d’enfants qu’elles peuvent en nourrir. Et pourtant, aucun (je dis bien aucun) de ces foyers ne refuse gîte et couvert à quiconque les visite, même pas au quêteux.

Le seul zonage agricole qui existait jadis était la longue corde de bois de chauffage qui servait de délimitation entre les voisins. La campagne, n’est-ce pas le paradis des enfants ? Et pour ramener un peu d’argent à la maison, on cueillait les petites fraises des champs (qui ont passé de 25 cents la chaudière à 50$ le 2 litres) en juillet pour laisser place aux bleuets en abondance dans la «savane».

Qui dit agriculteurs dit immenses jardins… Selon un vieil adage: «Il faut cueillir les choux, l’un des trois premiers jours d’août». Soyez assurés que Marie-Louise Dubé l’avait drôlement bien compris. Même si tous étaient en mesure de fournir de bons légumes pour le traditionnel «bouilli», les commerçants s’approvisionnaient entre autres chez Mesdames Sylvain Beaulieu et Donat Dubé pour les carottes, pour toutes sortes de légumes chez Baptiste Lavoie et pour les patates, chez ma grand-mère Boucher, celle qui prenait un malin plaisir à nous mordiller les joues… Certaines, comme Madame Cantin, passaient soit par les chemins ou avaient leur petit kiosque.

Les pratiques agricoles étaient bien rudimentaires en comparaison à celles d’aujourd’hui. Que dirait Pierre-Paul Desrosiers en voyant qu’on ne trait plus les vaches à la main, mais avec des robots? Que penserait M. Réal de l’expansion de son érablière? Et M. Gendron en apercevant que les foins ne se font plus à la faux ni à la faucheuse? De voir les terres de Léonard Desrosiers et Roland Durette transformées en 170 acres de culture de patates ou en fraisière, à notre plus grand bonheur!

D’une quarantaine de ces fermes d’autrefois, ils ne sont qu’une poignée en 2018, déterminés à réaliser leur rêve. De père en fils ou de père en fille, tels les Bélanger et Lavoie, on innove, on développe, on se modernise, mais avec toujours la même passion et le grand attachement à la terre et aux animaux.

Léopold Charette, vers les années 1950. Auteur: Victor Sirois. Collection: Fernand Charette.

Si ce moment d’histoire vous avait été conté par un de nos valeureux agriculteurs, il vous aurait certes dit: «C’est le plus beau métier du monde, pis, dans le bon vieux temps, ça se passait de même».
Je m’en voudrais de terminer cette chronique sans souligner les cent ans d’un agriculteur, inlassable défricheur du rang 3 de Tartigou, Léopold Charrette. Marié à Thérèse Lavoie, père de 11 enfants, 20 petits-enfants et 21 arrière-petits-enfants, il a connu la guerre, la lampe à l’huile, la crise, les chevaux, et plus encore. Et il a tant de choses à raconter… Nous ne pouvons que nous incliner devant cet âge vénérable et lui souhaiter que chaque moment qui passe soit rempli de joie et de bonheur! La vie sur la ferme serait-elle le secret de la longévité?

 

L’équipe du Gym St-Ulric

par l’équipe

Nous espérons que vous profitez de votre été en compagnie de votre famille et de vos amis. Après une relâche de quelques mois, le Gym reprendra du service au début de septembre, la date officielle sera annoncée sur notre page Facebook.

Les tarifs resteront les mêmes que l’an passé, soit:

 

Équipements disponibles:

L’horaire sera déterminé selon la disponibilité de nos bénévoles et sera mis sur notre page Facebook au cours du mois d’août.

Cela dit, nous sommes toujours à la recherche de bénévoles pour faire la surveillance. Si vous êtes intéressés et désirez vous impliquer quelques heures par semaine ou par mois, de façon ponctuelle ou régulière, veuillez communiquer avec nous par courriel au gym.st.ulric@gmail.com ou sur notre page Facebook.

On se revoit en septembre!

Que se passe-t-il au CLDRB?

par le CLDRB

Projet «Embellissement de nos propriétés»

La Municipalité de Saint-Ulric, en collaboration avec le Comité local de développement de la Rivière-Blanche, propose un projet d’embellissement. Une aide financière vous sera remise afin de payer une partie de la peinture ou des réparations de votre propriété. Le montant alloué paiera la moitié des matériaux jusqu’à concurrence de 100$ par propriété.

Les propriétés admissibles doivent être situées dans le périmètre urbain, entre l’entrée est et l’entrée ouest de la municipalité, incluant l’avenue du Centenaire.

Vous devez déposer au bureau municipal, à l’attention du comité de sélection des projets d’embellissement, une photo prise avant les travaux, une photo après les travaux ainsi que la facture de peinture, des matériaux ou des travaux. N’oubliez pas de nous donner vos coordonnées et l’adresse de votre propriété.

Premier arrivé, premier servi.

Faites vos rénovations, le comité sélectionnera les projets à l’automne.

À vos marteaux et pinceaux! Rénovons!