Mise à jour sur la situation de l’eau à Saint-Ulric

bandeau_INFO-MUNICIPALITÉpar Serge Gendron, Maire

Rédigé par Delphine Charmoille, chargée des communications

 

Le 9 mai dernier, les citoyens étaient convoqués à une rencontre d’information sur les effets des THM présents dans l’eau dans notre municipalité. Nous ne reviendrons pas sur la rencontre qui a été très bien résumée dans l’article de Radio-Canada paru le 12 mai. Afin de rassurer la population sur les démarches pour corriger la situation, voici une mise à jour des actions en cours.

Mais tout d’abord, faisons un petit historique du dossier.

C’est en 2001 que le ministère du Développement durable, environnement et lutte contre les changements climatiques (MDDELCC) a demandé aux municipalités de se conformer aux nouvelles normes et exigences du Règlement sur la qualité de l’eau potable. Cela impliquait entre autres l’obligation de faire des analyses d’eau plus poussées. C’est à ce moment-là que nous nous sommes aperçu que l’eau contenait des THM. À partir du moment où nous avons été conscients de la situation, le conseil municipal de l’époque s’est mis en recherche de solutions. Pour rappel, les THM sont générés par le mélange des végétaux présents dans l’eau de la rivière avec le chlore.

La première solution aurait été de nettoyer la rivière de ces végétaux, ce qui est bien sûr impossible.

La deuxième solution envisagée fut de creuser un puits pour trouver de l’eau souterraine. La municipalité s’est aussitôt mise à l’œuvre pour sonder le sol. 60 puits ont été forés. En vain! Soit l’eau n’était pas d’assez bonne qualité pour la consommation, soit elle était insuffisante pour alimenter nos besoins. Une veine a été trouvée dans le rang 4 est, mais il en aurait coûté 9 millions pour l’acheminer dans le village.

Une troisième solution a donc été choisie, celle de construire une usine de traitement des eaux au coût de 4.5 millions. C’est donc en 2010 que le conseil municipal en place à l’époque a opté pour cette solution.

Depuis, les démarches suivent leur cours. Elles sont longues et compliquées, comportent des demandes de permis, d’autorisations, des rapports d’experts, etc., et chaque communication avec le ministère comporte des délais importants, comme tout le monde sait.

Cette construction d’usine exige une démarche en 15 points . Aujourd’hui, nous sommes rendus au point 9 de 15 et les choses vont bon train, les autorisations sont complétées, une entente avec le propriétaire voisin de l’installation de la future usine, près du réservoir d’eau, est en attente de signature. La Municipalité se prépare à aller en appel d’offres pour les services professionnels pour la construction de l’usine et, si tout va bien, elle devrait être construire et en opération à l’automne 2017.

En attendant, nous sommes conscients des inconvénients liés à la qualité de l’eau, mais soyez assurés que des tests sont effectués tous les jours, un test plus poussé toutes les semaines et un autre encore plus poussé tous les mois. Vous pouvez vous référer au document produit pour vous permettre d’être moins exposé au risque, tout en rappelant qu’il est minime et qu’il faut y être exposé sur de très longues périodes d’au moins 20 ans pour constater des effets indésirables présumés.

Liens utiles:

Institut national de santé publique du Québec. Fiche sur les trihalométhanes tirée de Fiches synthèses sur l’eau potable et la santé humaine: 

Santé Canada. Votre santé et vous. Chloration de l’eau potable

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