Chronique du 150e

Comité du 150e  de Saint-Ulric par Jocelyne Rioux

 

Chères Ulricoises et chers Ulricois,
Je m’en voudrais de faire une chronique du 150e en occultant un événement fort important avec l’arrivée du printemps. Faire un petit clin d’œil pour rendre hommage et témoigner de la reconnaissance aux femmes qui endossent si dignement le prestigieux rôle de mère m’apparaît opportun en ce mois de mai. Qui étaient les mères des derniers 150 ans?

Si l’homme était le pourvoyeur, la fonction de la femme était avant tout d’avoir des enfants. Tablier à la taille, il n’était pas rare de la voir servir des tablées de treize enfants. Femmes de cœur et de labeur, empruntant souvent les métiers d’infirmière, d’éducatrice, de sage-femme, de cuisinière, de couturière de pharmacienne, de bouchère, de psychologue, d’agricultrice et j’en passe, elles ont (comme on disait dans ce temps), élevé leurs enfants trop souvent dans la pauvreté et la misère, mais aussi dans l’amour et le respect des autres. Gardiennes des traditions et des valeurs familiales, ces femmes au foyer (je ne sais pas pourquoi on les appelait ainsi puisqu’elles travaillaient si fort sur leur terre) vouaient un amour inconditionnel à leurs enfants.

Me serait-il permis, sans en avoir fait une recherche exhaustive, de mentionner le nom de quelques mères de l’époque qui ont contribué, par leur nombreuse descendance, à peupler Saint-Ulric de façon notable et notoire. Honorons ces dames: Bouillon, Desrosiers, Dubé, Gendron, Gauthier, Sirois, Blier, Cantin, Bélanger, Lavoie, Gagné, Gauthier, Lévesque, Lagacé, Ouellet, Paquet, Pelletier, Ross…. O tempora, o mores! Autres temps, autres mœurs!
Après cette trop brève esquisse de l’histoire du passé, tournons-nous vers les mères d’aujourd’hui qui ont une tout autre réalité. Dans le tumulte du quotidien et la course après la montre, ces femmes d’aujourd’hui confient pour la plupart leur progéniture aux garderies, ressentant culpabilité et anxiété. Performance, rentabilité, consommation sont les nouveaux vocables de leur actuelle réalité. Et que dire aux futures mamans en devenir de la génération des milléniaux? Sinon que nous avons besoin de leur dynamisme et de leur envie de changer le monde!

Un dernier hommage à toutes les mères défuntes qui n’ont jamais cessé de vivre dans nos esprits, mais surtout au plus profond de notre cœur, et en particulier, à la mienne. Tendresse et amour.

Brunch de la fête des Mères
Le dimanche 13 mai, le Comité culturel du 150e vous convie à son brunch annuel de la fête des Mères au gymnase de l’école Mgr. Belzile, à partir de 10h jusqu’à 13h. Le prix d’entrée est de 13$ pour les adultes, 5$ pour les enfants de 6 à 12 ans et c’est gratuit pour les moins de 5 ans. Il y aura de nombreux prix de présence. Cet événement contribue au financement des festivités du 150e de 2019. Vous pouvez vous procurer les billets au Marché Dubé, à l’édifice municipal, à la Galerie d’art Lucette Lavoie et auprès des membres du Comité 150e. Des billets seront également disponibles à l’entrée. C’est un rendez-vous à ne pas manquer et merci de votre contribution aux Fêtes du 150e.

 

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À propos de L'Ulricois

Journal communautaire de la Municipalité de Saint-Ulric, dans le Bas-St-Lurent, Québec, Canada. Nous répertorions ici la liste des activités communautaires des nombreux organismes bénévoles.

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