Du nouveau dans votre Ulricois

 

par Pascale Gagné, présidente du Journal L’Ulricois

Votre Journal L’Ulricois arrivera avec des nouveautés pour son édition de décembre!

Afin de permettre aux organismes ulricois, à la Municipalité et aux collaborateurs de vous offrir encore plus d’information, nous passerons de 8 pages à 12 pages! Plus d’espace pour les gens qui y écrivent déjà, mais aussi pour les nouvelles personnes qui désirent y écrire.

Nous aurons justement en nouveauté une chronique du CLSC qui informera des services qui sont offerts à la population ulricoise. Aussi, un Ulricois s’est proposé pour écrire un éditorial. Son opinion, bien personnelle, critiquera les enjeux de société que le Québec – et Saint-Ulric par le fait même – est en train de vivre. Vous pourrez être d’accord ou pas, mais il vous fera réagir, c’est certain!

Le volet publicité sera optimisé. Nous offrirons sous peu des espaces de publicités sectorielles: hébergement, alimentation, automobile, loisirs, artisanat, etc. Entreprises de Saint-Ulric et propriétaires ulricois d’entreprises: faites-vous connaître! En plus, notre graphiste vous propose désormais de confectionner vos publicités! Un design au goût du jour fait avec professionnalisme! Informez-vous dès aujourd’hui en nous écrivant ou en visitant notre site web.

Notre site web sera aussi totalement remanié au cours des prochains mois. Il sera plus convivial, plus actuel, bref, vous adorerez aller y lire vos articles en ligne!

Finalement, vous serez bientôt sollicités pour répondre à une consultation publique en format papier ou web: nous voulons savoir ce qui vous plaît dans votre Ulricois, ce qui vous dérange, ce que vous aimeriez avoir de plus. Nous voulons être à l’image des gens qui nous lisent.

Merci à vous, chers lecteurs! Le Journal L’Ulricois est ce qu’il est grâce à vous!

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Éditorial

par Sylvain Lessard

En octobre, plusieurs changements se sont déroulés sous nos yeux et auront un impact considérable sur notre région.

Premièrement, l’élection du nouveau gouvernement aura un impact sur notre société. La CAQ procédera à des changements tels que l’abandon des investissements dans l’éolien, la décentralisation des ministères régionaux, l’abolition de la taxe scolaire, etc.
Quels seront les impacts directs sur les emplois manufacturiers de la région? Une chance que Marmen a investi dans le transport ferroviaire; cela leur ouvre le marché américain. La mise à niveau du port permettra aussi à cet employeur d’accéder à d’autres horizons. Les fournisseurs d’équipements éoliens verront fort probablement leur plus important donneur d’ouvrage les abandonner. Ces entreprises doivent se retrousser les manches et développer d’autres marchés. À moins que la CAQ réfléchisse un peu plus…

Deuxièmement, l’ALÉNA a été conclu avec nos partenaires américains et mexicains et renommé AEUMC. Est-ce une bonne entente? Afin de protéger les emplois manufacturiers du domaine de l’automobile, notre «bon» gouvernement a encore sacrifié une part de marché des producteurs laitiers. Certes, ils promettent des dédommagements… 250 millions divisés par 11 000 producteurs au Canada = 22 727$ par ferme. Une fois dépensés ou investis, comment les producteurs survivront avec moins de revenus annuels?

Le marché du lait se transforme, évolue, mais pas nécessairement en faveur de nos agriculteurs. La consommation de lait au Canada a diminué de plus de 20% en 20 ans. En 2017, le gouvernement canadien a ouvert notre marché aux fromages européens à la hauteur de 17 700 tonnes par an. En 2018, 3.59% d’accès au marché canadien pour le lait américain. En plus, ajoutons les transformateurs de produits laitiers qui achètent le lait diafiltré afin de contourner les règlements d’importations… Ça commence à faire beaucoup de sacrifices pour ceux qui travaillent de leurs mains afin de nous nourrir!

Le producteur laitier n’est pas seulement celui qui a des vaches dans les champs et qui fait des ballots de foin. Il y a les vétérinaires, les transporteurs de lait, les transformateurs, les mécaniciens, les vendeurs de semences et de fertilisants, la quincaillerie du coin, les employés de fermes… C’est la vitalité de nos campagnes qui a été sacrifiée!

Une fois de plus, les plus petits disparaîtront et les plus gros producteurs en profiteront.

Le Gouvernement Trudeau a bien travaillé jusqu’à maintenant! Il a promis d’instaurer les élections proportionnelles, ne pas ouvrir le marché canadien du lait, s’attaquer aux abris fiscaux et à l’évasion fiscale, sans oublier l’achat d’un vieil oléoduc afin d’en construire un neuf avec notre argent sans l’accord des citoyens concernés… Par chance, nous pouvons fumer du pot et oublier toutes ces promesses non tenues!

 

Être plus à l’écoute de la population

Jean-François Caron, conseiller poste #5

Dans le but d’être à l’écoute de chacun de vous, je vous partage une adresse courriel où vous pourrez me faire part de questions, commentaires, suggestions, etc. en lien avec notre municipalité: jeanfrancoiscaron79@gmail.com.

Je sais qu’une majorité d’entre vous n’a pas nécessairement le temps ou l’envie de venir aux assemblées publiques du conseil municipal. C’est pourquoi le courriel est, selon moi, une façon simple et pratique de communiquer.
Au plaisir de vous lire!

 

Chronique du 150e

par Jocelyne Rioux

Fini les citrouilles et les fantômes, déguisements rangés, sacs de friandises remplis, Halloween est enterrée. Novembre arrache à grands coups de vent les dernières feuilles offrant ainsi un décor gris, morose et funeste.
Ce dicton météorologique nous le prouve bien: «Temps de novembre, gris comme la cendre, sois-nous clément, jusqu’à l’Avent». Le cycle hivernal est commencé! Et pour cause! «Le mois de novembre est malsain, il fait tousser dès la Toussaint», disait un vieux dicton. «La Toussaint venue, quitte ta charrue», en disait un autre. «À la Toussaint, les blés semés et tous les fruits rentrés».

Toutes ces citations nous portent à croire que la fête du 1er novembre, la Toussaint, était non seulement une occasion de se remémorer et d’honorer tous les saints connus et inconnus qui, souhaitons-le, veillent encore sur nous, mais était également le moment charnière de l’année pour préparer les victuailles et s’approvisionner pour la longue saison froide.

L’engrangement des récoltes est terminé, les confitures de petits fruits, les marinades et les conserves sont bien classées dans la dépense, on s’apprête à transformer et à procéder à la conservation des aliments, notamment la viande. Saumurage, fumage, fermentation, sucre, sel et vinaigre, voilà les ingrédients et les façons de faire de l’époque. Et surtout, pas de gaspillage! Tout est bon dans le cochon (hormis la bile); celui-ci finira sur la table recouverte d’une nappe à carreaux, en lard salé, en boudin, en saucisson, en rillette, en andouille, en tête fromagée…

Cependant, les recettes d’antan, les procédés de stérilisation et la fabrication de plusieurs produits ont été transmis de génération en génération grâce à des femmes extraordinaires: les fermières (majoritairement de la ferme). Qui n’a pas consulté, ne serait-ce qu’une fois, leur livre de recettes? C’est à elles que nous devons, entre autres, le confort des pantoufles de Phentex (poléon), les courtepointes, les catalognes, les inimitables linges à vaisselle et le savon caustique.

On ne peut pas regretter la vie de nos ancêtres qui fut difficile, mais sachons reconnaître leur débrouillardise, leur sens du travail et sans oublier qu’ils furent les premiers écoresponsables.

Novembre est entièrement consacré aux défunts et aux trépassés. On l’appelle d’ailleurs le mois des morts. À l’époque, le rituel de commémoration du 2 novembre est bien ancré dans nos traditions et à Saint-Ulric. Les paroissiens assistent nombreux à la célébration religieuse au cimetière, alors qu’aujourd’hui, ils ne sont qu’une poignée de fidèles à se présenter pour ce moment de prière. Il ne s’agit pas de s’attendrir sur un passé dévolu, mais plutôt de flâner sur les sentiers de la mémoire qui permettent de dire qu’avant nous, il eut une existence: celle de nos ancêtres.

Et puisque nous sommes à nous raconter et à nous souvenir, il est immensément important de souligner le jour du Souvenir: l’Armistice (fin des combats) de la Première Guerre mondiale. La onzième heure du onzième jour du onzième mois de l’année 1918, les clairons sonnent, les soldats ne craignent plus… Les guerres du passé, rappelons-les, étaient le devenir de notre présent.

Portons fièrement le coquelicot rouge sang, symbole durable du souvenir de ceux qui ont servi leur pays ou qui sont morts pour lui et qui est le principal emblème de la Légion royale canadienne, et plus particulièrement cette année, puisque nous commémorerons le 100e anniversaire de l’Armistice.

Gardons-nous d’oublier nos valeureux combattants ulricois et qu’il me soit permis, par le biais de cette tribune, d’en nommer quelques-uns: les Beaulieu, Bernier, Bérubé, Blier, Boulay, Caron, Gagnon, Lamarre, Lapointe, Lepage, Levasseur, Lévesque, Ouellet, Pelletier, Perron, Michaud, Richard, Ross, Talbot, et tous les autres…

Lucien Bernier
(collection Gisèle Gauthier)

Philippe Bernier
(collection Gisèle Gauthier)

Cercle de Fermières, 1955 (Collection Jocelyne Pilote)

La fin de novembre, soit le 25, se prête aussi à une autre tradition typiquement québécoise: la Sainte-Catherine connue aussi sous l’appellation de la fête des «vieilles filles». Qu’on m’envoie au cachot si j’ose nommer une de ces perles non réclamées!

Ce jour-là, les effluves de mélasse parfumaient la plupart des cuisines, car on y préparait un très goûteux bonbon mou: la tire Sainte-Catherine. Sa confection plutôt spectaculaire consiste à étirer (le plus souvent à deux) une préparation de sucre bouilli, qui prend alors une magnifique couleur dorée. J’ai souvenir encore de celle, délicieusement faite, par Irène Talbot qui n’a rien d’égal à la vulgaire «kiss» de magasin.

De nos jours, novembre fait jaillir une nouvelle tradition, au nom de la santé masculine, le «movember». Ne soyons donc pas étonnés de voir nos Ulricois, ce mois-ci, porter fièrement la moustache en guise de solidarité.

BV :

Photo 1: Lucien Bernier (collection Gisèle Gauthier)
Photo 2: Philippe Bernier (collection Gisèle Gauthier)
Photo 3: Cercle de Fermières, 1955 (Collection Jocelyne Pilote)

La Chorale du 150e à la recherche de voix masculines

par René Beaulieu, directeur de la Chorale du 150e (418 737-4727)

Les activités de la Chorale du 150e sont reprises depuis le début de septembre. Elle est formée de 39 choristes: 30 dames et 9 hommes.
Compte tenu du nombre plus restreint de voix masculines, nous aimerions bien équilibrer l’harmonie des voix avec la participation de quelques hommes qui aiment chanter et qui aimeraient tenter cette expérience avec nous.
La création de ce nouveau groupe vise à offrir une soirée-spectacle le 11 mai 2019 dans le cadre des festivités du 150e anniversaire de Saint-Ulric.

Le programme comprendra des chants populaires et folkloriques présentés par la chorale en première partie et un artiste de chez nous, Jean-Pierre Bérubé, assurera la seconde partie.

Afin de faciliter l’apprentissage des chants, nous disposons d’enregistrements musicaux des partitions par lien internet et par CD. Nos répétitions se font une soirée par semaine. Peut-être qu’assister à une répétition «juste pour voir» pourrait vous convaincre du plaisir que vous auriez à rejoindre le groupe.

Pour en savoir davantage sur le projet, vous pouvez me joindre par téléphone.

Saisissez la chance de pouvoir dire à vos proches en 2069 que vous avez eu l’opportunité de chanter lors des fêtes du 150e de Saint-Ulric!

Des nouvelles du Club des 50 ans et plus

par Danielle Giguère, secrétaire

Nous avons reçu vos cartes de membre pour l’année 2019 au coût de 25$ comme les autres années. Vous pourrez vous les procurer à nos activités du mardi de 13h15 à 15h15 du 30 octobre au 11 décembre, à notre brunch du dimanche 18 novembre et à notre souper de Noël du vendredi 14 décembre.

Renouvelez tôt et vous aurez droit à un tirage spécial à notre brunch de novembre et à notre souper de décembre. Si vous êtes absents, nous vous appellerons si votre nom est pigé.
Pour plus d’information, veuillez communiquer avec Françoise Gagnon, responsable pour les cartes de membres, au 418 737-4440.

Au plaisir de vous rencontrer!

Notre conseil d’administration: Richard Lavoie, président; Jacques Simoneau, vice-président; Danielle Giguère, secrétaire; Françoise Gagnon, trésorière; Jocelyne Beaulieu, Denis Caron et Suzanne Gauthier, administrateurs.

Le Centre d’action bénévole de la région de Matane

par Sylvie Fortin, chargée de projet – soutien alimentaire (418 562-6444)

Les P’tits givrés est un service de soutien alimentaire offert depuis mars 2018 aux personnes en perte d’autonomie permanente ou temporaire vivant dans les municipalités rurales de La Matanie. Des plats santé congelés sont livrés à votre porte toutes les deux semaines par des bénévoles du Centre d’action bénévole de la région de Matane.

Ces plats variés et savoureux vous sont offerts au coût de 5,50$ chacun.

Pour plus d’information ou pour vous inscrire, contactez-moi.

Le Cercle de Fermières

par Françoise Gagnon, responsable des communications

Le Cercle de Fermières de Saint-Ulric tiendra sa prochaine réunion le lundi 5 novembre 13h30 à son local habituel au sous-sol de l’église.

Bienvenue à toutes nos dames Fermières et à toutes celles qui aimeraient en savoir plus sur nos activités ou se joindre à nous.
Merci à tous ceux qui sont venus participer à notre bingo-cadeau et à notre exposition d’artisanat en octobre. Ce fut bien plaisant de vous recevoir et de pouvoir jaser avec vous tous.

Au plaisir de vous rencontrer!

Notre conseil d’administration: Michelle, Évelyne, Lucille, Colette, Françoise.

Que se passe-t-il au CLDRB?

 

par le CDLRB

Fête des bénévoles et des nouveaux arrivants

Le samedi 24 novembre, joignez-vous à nous pour célébrer les bénévoles ulricois ainsi que les nouveaux arrivants lors d’un petit gala qui aura lieu au gymnase de l’école Mgr. Belzile dès 17h 30. Un repas et une soirée dansante complèteront les festivités.

Nous désirons remercier chaleureusement nos partenaires et commanditaires: le Marché Dubé, la Municipalité de Saint-Ulric, le Fonds de soutien à la vitalité, le Journal L’Ulricois ainsi que tous les comités pour leur soutien financier.

Les billets pour cette activité gratuite sont disponibles au Marché Dubé.

Bienvenue à tous!

Ligue amicale de badminton de Saint-Ulric

par Pascale Gagné

Vous avez le goût d’avoir du plaisir tout en faisant de l’exercice physique? Venez jouer au badminton!
Tous les lundis soir du calendrier scolaire, les gens de la ligue amicale de badminton de Saint-Ulric se rencontrent pour jouer quelques parties de 19h15 à 21h au gymnase de l’école Mgr. Belzile.

Aucune inscription n’est requise, seulement 3$ par personne par soir sont demandés pour contribuer à la location du gymnase.

Alors, apportez votre raquette et venez vous amuser!

Pour information, contactez Sylvain Lessard au 418 556-4569.

Rendez-vous avec la famille

par Réal Lévesque, p.m.é.

La famille est le premier lieu où se vivent toutes sortes de choses.
C’est vrai que la famille d’aujourd’hui est bousculée; il n’y a plus qu’une forme de vie familiale: un papa, une maman et des enfants. Il y a plusieurs formes de vie familiale: familles recomposées, familles monoparentales, familles homosexuelles, etc.

Même si la réalité est différente des années 60-70, il n’en demeure pas moins que la famille demeure en tête des institutions les plus importantes pour les gens d’ici.

Dans la revue le Verbe de septembre-octobre 2015, pages 19 et 24, il est écrit ceci: Le Canada compte près de 9.4 millions de familles, 67% d’entre elles sont des couples mariés, 1.5 million sont monoparentales, près de 500 000 familles recomposées, près de 65 000 couples composés de deux partenaires de même sexe. Au Québec, 60% des couples avec enfants sont mariés. Près de 32% des couples vivent en union libre. En 2011, il y a eu 23 500 mariages, dont 51,4% à l’église.

Mgr. Belzile sous la loupe

par Marie-Hélène Bouillon, agente de réadaptation

Ça bouge beaucoup à l’école depuis le début de la rentrée scolaire. Les idées fusent de part et d’autre afin de rendre notre école dynamique et active.

Au cours du dernier mois, un nouveau local a vu le jour: L’Oasis. Ce local sert de lieu d’apaisement, mais a aussi des fonctions multisensorielles. Dans ce local, quatre sens sont stimulés: l’ouïe, la vue, l’odorat et le toucher. C’est un lieu qui permet de se recentrer sur soi lorsque le besoin est présent.

Photographies courtoisie

Aussi, un corridor actif prend maintenant place pour faire bouger les jeunes. Besoin d’une petite pause? Il est facile d’utilisation et ne prend que deux minutes. Il permet ainsi de se changer les idées et d’être à nouveau disponible pour les apprentissages! Il est possible de visionner des vidéos sur YouTube pour en connaître un peu plus sur le sujet.

Photographies courtoisie

Enfin, étant donné que l’école favorise les saines habitudes de vie chez les jeunes, Jacques, notre enseignant en éducation physique, s’est vu remettre un chèque de 500$ du RSEQ pour sa participation au programme ISO-Actif pour l’achat de matériel sportif!

Photographies courtoisie

Nous poursuivons notre travail quotidiennement auprès des jeunes pour leur permettre de vivre de belles réussites.
À bientôt!

Bien-être

 

par Francine Rémillard, massothérapeute

Le symbole de l’arbre

Les gens qui entrent dans nos vies se comparent à un arbre: ses feuilles, ses branches, ses racines.

Comme les feuilles, certaines relations sont temporaires, se terminent, et s’en vont facilement et naturellement. Elles sont là pendant une phase et ont une durée limitée.

D’autres se comparent aux branches. Elles durent plus longtemps, ont plus d’impact, mais peuvent se fragiliser, casser, se déconnecter du tronc.

Puis, d’autres relations se comparent à des racines. Elles sont profondes, fortes et même parfois permanentes.

Lorsque les feuilles tombent, que les branches cassent, les racines demeurent et portent en elles la force de vie.

Acceptons le rôle de chaque personne qui nous côtoie, il n’y a pas de hasard…

Hugo Simoneau performe

par Suzy Coll

Hugo Simoneau est le champion des finales Western de Saint-Tite avec Fg Corazon, deuxième dans le cumulatif, troisième position dans l’équipe de Rodéo du Québec à Inverness. Il a le record de piste au rodéo de Sorel avec The Other Thelma. Prochainement, il participera aux finales de Obra en Ontario et au championnat du monde en Oklahoma en décembre.

Birtz Photographie

 

Le projet pilote relatif aux aides à la mobilité motorisées est prolongé jusqu’au 1er juin 2020

Le projet pilote qui introduit des règles de circulation pour les utilisateurs d’aides à la mobilité motorisées (AMM) et qui devait prendre fin le 1er juin 2018 est prolongé jusqu’au 1er juin 2020. Les mêmes règles continuent de s’appliquer sur le réseau routier pendant toute cette période.

Un projet pilote pour améliorer la sécurité
Les règles du projet pilote relatif aux aides à la mobilité motorisées qui encadrent l’utilisation des fauteuils roulants motorisés, quadriporteurs et triporteurs visent à rendre les déplacements des utilisateurs plus sécuritaires et à leur offrir une plus grande flexibilité dans les choix de trajets. Ainsi, ils peuvent emprunter les trottoirs, les voies cyclables, et, à certaines conditions, la chaussée et son accotement. Des amendes sont prévues en cas d’infraction.

Nouvelles mesures du Code de la sécurité routière
Bien que le projet pilote ait été reconduit sans modification, des ajustements concernant l’utilisation du cellulaire, introduits dans le Code de la sécurité routière par le projet de loi n° 165, s’appliquent également aux utilisateurs d’AMM. Ainsi, lorsqu’ils se déplacent sur la chaussée, il leur est interdit de faire usage d’un téléphone cellulaire ou de tout autre appareil portatif conçu pour transmettre ou recevoir des informations ou pour être utilisé à des fins de divertissement, ou de faire usage d’un écran d’affichage. Certaines exceptions permettant l’utilisation sécuritaire de tels appareils sont toutefois prévues.

Pour en savoir plus, consultez la section «Distraction» du microsite codesecuriteroutiere.gouv.qc.ca.

Prudence et courtoisie de la part de tous les usagers
Afin d’assurer des déplacements sécuritaires et agréables pour l’ensemble de la population québécoise, tout usager de la route est tenu, surtout à l’égard des plus vulnérables, d’agir avec prudence et respect lorsqu’il circule sur un chemin public. Chacun doit donc adopter une attitude d’ouverture et de courtoisie envers les autres usagers de la route, y compris les utilisateurs d’AMM.

 

Marché de Noël de Saint-Ulric

La troisième édition du Marché de Noël de Saint-Ulric aura lieu les 8 et 9 décembre de 10h à 16h au gymnase de l’école Mgr. Belzile.

Plus de 25 artisans créateurs!

Animation et cantine. Beaucoup de sourires au rendez-vous!

Plusieurs idées de cadeaux originaux et fabriqués avec amour et passion. Tricot, bijoux, savon, décorations, chocolat, fromage, charcuteries, gourmandises, lainage, trésors en bois ou en minéraux, peinture, etc.

Artisans de Saint Ulric, contactez-nous si vous voulez participer avant le 30 octobre à la Municipalité (418 737-4341 poste 203).

À bientôt!

Offre d’emploi – Opérateur de machinerie de déneigement

La Municipalité de Saint-Ulric est à la recherche de personnel fiable, dynamique et ponctuel pour la saison 2018-2019. Nous recherchons des opérateurs (chauffeurs) de machineries de déneigement avec expérience.
En tant qu’opérateur (chauffeur), vous aurez à opérer la machinerie de façon sécuritaire et efficiente en ayant comme objectif l’excellence de la prestation de services aux citoyens.

Qualifications requises
Permis de conduire valide classe 3, la classe 1 constitue un atout.
Être capable de conduire des véhicules de déneigement munis d’une aile de bordage, sens unique et sableuse.
Être capable de conduire une chargeuse.
Minimum de deux ans d’expérience pertinente à la fonction.
Être disponible de jour, de soir et de fin de semaine.

Notez qu’il est important de démontrer, dans votre curriculum vitae, votre expérience en déneigement et le type de machinerie que vous avez opéré.

Plus spécifiquement, la Municipalité de Saint-Ulric recherche des personnes qualifiées pour pourvoir deux postes temporaires à temps complet (40 heures/semaine) d’opérateur (chauffeur) pour la période hivernale pour une durée minimale de seize semaines.

Conditions salariales
À discuter selon l’expérience.

Date prévue du début de l’emploi: le 1er décembre 2018.

Toute personne intéressée par ce poste doit transmettre son curriculum vitae au plus tard le 19 octobre à 12h.
Louise Coll, directrice générale
Municipalité de Saint-Ulric
128, Ulric-Tessier
Saint-Ulric, Québec
G0J 3H0
Par fax: 418 737-9242
Par courriel: st-ulric@lamatanie.ca