Bilan

par Denise Lagacé

Un coup d’œil derrière moi, juste pour voir,
Juste pour le souvenir!
C’est l’insouciante enfance, si rassurante, mais trop vite écoulée.
Les jeux d’enfants, les folles virées de bord de mer.
La petite école, les amitiés qui se soudent!
Coup d’œil un peu plus loin, juste pour voir.
Juste pour ne pas oublier!
Vers les premières amours, les premiers gros chagrins.
Les grandes ambitions avortées, les petites réussites quotidiennes.
L’appel des grands espaces, croyant changer le monde.
Vers les amis perdus, comme ceux jamais trouvés.
Les blessures reçues comme les blessures infligées.
Les amitiés fidèles comme les trahisons.
Vers les illusions déçues, l’apprentissage par les erreurs.
Les pénibles remontées pour apprendre à survivre!
Coup d’œil devant moi, juste pour voir.
Juste pour l’attente!
Entrevoir le non-retour en disant «mission accomplie».
M’accrocher à mon âme, me disant: «J’ai fait ce que j’ai pu»!
Miser sur le meilleur ou le moins pire.
Espérer l’infini!

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Rendez-vous avec la famille

par Réal Lévesque, p.m.é.

Parler de la famille sans parler des parents âgés serait incomplet.

Rares sont les parents âgés qui ne se préoccupent pas chaque jour de leurs enfants, de leurs petits-enfants et pour plusieurs de leurs arrière-petits-enfants. Et ce n’est pas parce qu’un pommier est vieux qu’il donne de vieilles pommes.

Être vieux, ça ne veut pas dire n’avoir aucune valeur. Au contraire, ça veut dire être rempli d’expériences bonnes et mauvaises dans la recherche du bonheur.
Être vieux, c’est arriver à des périodes de plus grandes souffrances après avoir traversé une vie remplie de différentes souffrances.

Être vieux c’est aussi une étape où une personne a besoin d’être aimée et d’aimer. Les liens d’affection sont toujours nécessaires et la famille est le meilleur endroit pour les manifester.

Qu’en est-il de nos liens d’affection envers nos parents âgés qui ont donné leur vie pour nous et qui continuent de la donner avec une santé plus fragile?

Mgr. Belzile sous la loupe

par Marie-Hélène Bouillon, agente de réadaptation

Le vendredi 15 juin dernier, le directeur de l’école, Dany Bouchard, a procédé au tirage des vélos qui étaient offerts en guise de récompense pour nos jeunes. Voici les gagnants:

Premier cycle: Nathan Forbes, classe de Viviane Caron

Deuxième cycle: Mathis Clément, classe de Nada Gosselin

Troisième cycle: Gabriel Massé, classe de Lucie Pelletier

Secondaire: Alexis Reichenbach

C’est maintenant l’heure des vacances et nous en profitons pour vous souhaiter un bel été ensoleillé. La rentrée des classes se fera le lundi 27 août prochain pour vos enfants. Vous recevrez plus d’information durant l’été.
Profitez de ces beaux moments pour passer du temps de qualité avec vos enfants et petits-enfants. Ils vous en seront reconnaissants.

Merci pour votre soutien tout au long de cette belle année scolaire et au plaisir de se revoir à la fin de l’été!

Chronique du 150e

par Jocelyne Rioux

Quelle joie et quel privilège que de faire partie, chacun de nous, de l’histoire de Saint-Ulric! En écrivant cette chronique en lien avec le 150e, l’obligation de réflexion impose un arrêt sur l’image m’incitant ainsi à sillonner les lignes du temps. Loin de moi la prétention d’être historienne, mais se souvenir convenablement au travers de nos petites histoires éveille non seulement la mémoire individuelle, mais enrichit la mémoire collective puisqu’elle met en scène quelques bribes de la vie de nos habitants.

Revisiter le passé pour mieux jouir du présent tout en se projetant dans l’avenir ne peut déterminer notre identité ulricoise qu’en définissant notre manière de vivre. Il serait alors inconcevable de faire une chronique en août sans mentionner l’apport de nos agriculteurs dans l’histoire de Saint-Ulric.

Replonger dans la vie de ces paysans, ces cultivateurs ou ces agriculteurs – peu importe le vocable qu’on leur prête – ces travailleurs infatigables et acharnés ont consacré leurs forces, leurs talents et surtout de nombreuses heures à labourer, semer et récolter le fruit de la terre, et ce, trop souvent, au détriment de Dame Nature. Leur attachement profond pour la terre est indéniable. À l’époque, faut-il le dire, les fermes traditionnelles ont la charge de plus d’enfants qu’elles peuvent en nourrir. Et pourtant, aucun (je dis bien aucun) de ces foyers ne refuse gîte et couvert à quiconque les visite, même pas au quêteux.

Le seul zonage agricole qui existait jadis était la longue corde de bois de chauffage qui servait de délimitation entre les voisins. La campagne, n’est-ce pas le paradis des enfants ? Et pour ramener un peu d’argent à la maison, on cueillait les petites fraises des champs (qui ont passé de 25 cents la chaudière à 50$ le 2 litres) en juillet pour laisser place aux bleuets en abondance dans la «savane».

Qui dit agriculteurs dit immenses jardins… Selon un vieil adage: «Il faut cueillir les choux, l’un des trois premiers jours d’août». Soyez assurés que Marie-Louise Dubé l’avait drôlement bien compris. Même si tous étaient en mesure de fournir de bons légumes pour le traditionnel «bouilli», les commerçants s’approvisionnaient entre autres chez Mesdames Sylvain Beaulieu et Donat Dubé pour les carottes, pour toutes sortes de légumes chez Baptiste Lavoie et pour les patates, chez ma grand-mère Boucher, celle qui prenait un malin plaisir à nous mordiller les joues… Certaines, comme Madame Cantin, passaient soit par les chemins ou avaient leur petit kiosque.

Les pratiques agricoles étaient bien rudimentaires en comparaison à celles d’aujourd’hui. Que dirait Pierre-Paul Desrosiers en voyant qu’on ne trait plus les vaches à la main, mais avec des robots? Que penserait M. Réal de l’expansion de son érablière? Et M. Gendron en apercevant que les foins ne se font plus à la faux ni à la faucheuse? De voir les terres de Léonard Desrosiers et Roland Durette transformées en 170 acres de culture de patates ou en fraisière, à notre plus grand bonheur!

D’une quarantaine de ces fermes d’autrefois, ils ne sont qu’une poignée en 2018, déterminés à réaliser leur rêve. De père en fils ou de père en fille, tels les Bélanger et Lavoie, on innove, on développe, on se modernise, mais avec toujours la même passion et le grand attachement à la terre et aux animaux.

Léopold Charette, vers les années 1950. Auteur: Victor Sirois. Collection: Fernand Charette.

Si ce moment d’histoire vous avait été conté par un de nos valeureux agriculteurs, il vous aurait certes dit: «C’est le plus beau métier du monde, pis, dans le bon vieux temps, ça se passait de même».
Je m’en voudrais de terminer cette chronique sans souligner les cent ans d’un agriculteur, inlassable défricheur du rang 3 de Tartigou, Léopold Charrette. Marié à Thérèse Lavoie, père de 11 enfants, 20 petits-enfants et 21 arrière-petits-enfants, il a connu la guerre, la lampe à l’huile, la crise, les chevaux, et plus encore. Et il a tant de choses à raconter… Nous ne pouvons que nous incliner devant cet âge vénérable et lui souhaiter que chaque moment qui passe soit rempli de joie et de bonheur! La vie sur la ferme serait-elle le secret de la longévité?

 

L’équipe du Gym St-Ulric

par l’équipe

Nous espérons que vous profitez de votre été en compagnie de votre famille et de vos amis. Après une relâche de quelques mois, le Gym reprendra du service au début de septembre, la date officielle sera annoncée sur notre page Facebook.

Les tarifs resteront les mêmes que l’an passé, soit:

 

Équipements disponibles:

L’horaire sera déterminé selon la disponibilité de nos bénévoles et sera mis sur notre page Facebook au cours du mois d’août.

Cela dit, nous sommes toujours à la recherche de bénévoles pour faire la surveillance. Si vous êtes intéressés et désirez vous impliquer quelques heures par semaine ou par mois, de façon ponctuelle ou régulière, veuillez communiquer avec nous par courriel au gym.st.ulric@gmail.com ou sur notre page Facebook.

On se revoit en septembre!

Que se passe-t-il au CLDRB?

par le CLDRB

Projet «Embellissement de nos propriétés»

La Municipalité de Saint-Ulric, en collaboration avec le Comité local de développement de la Rivière-Blanche, propose un projet d’embellissement. Une aide financière vous sera remise afin de payer une partie de la peinture ou des réparations de votre propriété. Le montant alloué paiera la moitié des matériaux jusqu’à concurrence de 100$ par propriété.

Les propriétés admissibles doivent être situées dans le périmètre urbain, entre l’entrée est et l’entrée ouest de la municipalité, incluant l’avenue du Centenaire.

Vous devez déposer au bureau municipal, à l’attention du comité de sélection des projets d’embellissement, une photo prise avant les travaux, une photo après les travaux ainsi que la facture de peinture, des matériaux ou des travaux. N’oubliez pas de nous donner vos coordonnées et l’adresse de votre propriété.

Premier arrivé, premier servi.

Faites vos rénovations, le comité sélectionnera les projets à l’automne.

À vos marteaux et pinceaux! Rénovons!

Que se passe-t-il au CLDRB?

par Sylvain Lessard

Livres gratuits
Une nouvelle boîte à livres sera installée sous peu devant l’école Mgr. Belzile. Le fonctionnement est le même: vous pourrez prendre ou déposer des livres à donner. Construite par L’Ébéniste, ici au village, la boîte portera les somptueuses couleurs de la peintre Vély.

La maison de Madame Carrier qui devient celle des Dostie-Clément
La maison située près de l’épicerie, autrefois jaune avec une grande vigne, a été achetée par Jayne Dostie et Charles Clément. Présentement, avec l’aide de leurs parents et amis, ils la rénovent et la maison sera très belle, comme autrefois.

Les citoyens de Saint-Ulric vous souhaitent la bienvenue ainsi qu’à tous les nouveaux arrivants!

La maison Pin d’Épices
Une maison importante pour notre patrimoine a été mise en vente: celle de Léonce Durette, bien connu pour son art populaire. Que devons-nous faire? L’acheter et la préserver? La laisser en vente et laisser le marcher s’en occuper? Devons-nous en faire un musée-boutique-information touristique? Est-ce que le Festival de Sculptures d’Art Populaire pourrait s’en servir?
Qu’en pensez-vous?
Vous voulez vous impliquer? Il y a présentement un poste disponible comme administrateur au Comité de développement. Contactez-nous par la page Facebook du CLDRB. Bon été!

Assemblée annuelle du Festival de Sculptures d’Art Populaire de Saint-Ulric

par Yves Brunet, président (514 692-5470, 418 737-4733, yves.brunet.01@videotron.ca)

L’assemblée générale annuelle se tiendra le mardi 7 août à 19h au local des 50 ans et plus, situé au 128 Ulric-Tessier à Saint-Ulric. Vous êtes tous invités.

Voici les points à l’ordre du jour:
1. Mot de bienvenue et ouverture de l’assemblée
2. Lecture et adoption de l’ordre du jour
3. Lecture et adoption du procès-verbal de l’assemblée générale du 22 mai 2017
4. Lecture et adoption du rapport d’activités 2017
5. Adoption du bilan financier au 31 décembre 2017
6. Ratification des actes des administrateurs
7. Prévisions budgétaires et programme de l’édition 2019
8. Bénévoles 2019
9. Élection des administrateurs
a. Nomination d’un(e) président(e) et d’un(e) secrétaire d’élection;
b. Trois postes à combler au conseil d’administration;
c. Ouverture des mises en candidature et élection des administrateurs;
d. Présentation du conseil d’administration 2018;
10. Varia