Mgr. Belzile sous la loupe

par Marie-Hélène Bouillon, agente de réadaptation 

 

C’est déjà le temps de la rentrée scolaire 2018-2019 à l’école Mgr Belzile. 

Après un si bel été ensoleillé, le personnel de l’école est de retour gonflé à bloc pour accueillir vos frimousses. 

Encore cette année, vos enfants ont eu la chance d’être accueillis dans une école aux couleurs rafraichies. En effet, les corridors ont été peints. De nouveaux aménagements sont aussi mis en place. La cour d’école regorge de belles fleurs vivaces. Durant la période estivale, de nouveaux jeux ont été tracés sur la cour d’école pour le plaisir des jeunes. Beaucoup de projets sont sur la table et des nouveautés s’ajouteront aux activités déjà offertes. 

J’aurai le plaisir de partager avec vous les beaux moments tout au long de l’année scolaire! 

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Mon village, ma fierté par Camille Beaulieu, 5e année

par Camille Beaulieu, 5e année (classe de Lucie Pelletier), école Mgr. Belzile

Connaissez-vous Saint-Ulric? Pourquoi Saint-Ulric? Pour rendre hommage au juge Ulric-Joseph Tessier. Face au fleuve Saint-Laurent, Saint-Ulric comprend environ 1700 habitants. Situé entre Matane et Rimouski, Saint-Ulric a un logo: «La mer, le vent, c’est dans notre nature.»

Premièrement, la Municipalité compte beaucoup d’activités. L’hiver, on peut aller patiner, faire du ski de fond. À côté de la piste de ski de fond, il y a un petit sentier de raquettes. L’été, de la balle molle est offerte au Centre des loisirs. Comme activité intérieure, on y trouve une petite troupe de théâtre «Une petite gêne sur scène». Ensuite, on peut aller visiter la grotte des fées, les chutes à Ti-Mé, le Vignoble Carpinteri, le parc éolien Le Nordais et les montagnes au sud. Sur le côté du terrain de balle molle, il y a le Parc des générations. Dans ce parc, de petites maisonnettes ont été fabriquées par des gens du village et il y a aussi le jardin communautaire.

La grève peut être un endroit à visiter pour admirer les couchers du soleil et pour trouver toutes sortes de petits coquillages, des vitres polies et des agates. Construire des tipis avec des bouts de bois et marcher sur les roches à marée basse sont des activités à faire.

Nous avons une école qui offre la maternelle jusqu’au secondaire 2. Il y a une église qui offre de la catéchèse, un bureau de poste, une chocolaterie, des gîtes comme Gîte Confort et Chocolats et une caisse populaire.

J’aime mon village parce que les gens sont accueillants, aussi car il y a des activités à faire toute l’année. Pour finir, on est chanceux d’avoir tous ces services, car beaucoup d’autres villages en ont moins.

La Grande récré!

Marie-Hélène Bouillon, agente de réadaptation, école Mgr. Belzile

Tout au long de l’année, nos jeunes de l’école ont participé au programme Force 4 dans le cadre des activités du Grand défi Pierre Lavoie. Le programme consiste en un engagement à bouger au quotidien. Cette belle initiative de Jacques Lévesque, enseignant en éducation physique, et de l’équipe-école a permis à notre école de gagner la Grande récré.

La Grande récré est une activité extérieure stimulante et gratuite qui aura lieu le lundi 4 juin prochain au Parc du Bic.
La journée débutera par un échauffement actif suivi d’un parcours d’environ un kilomètre qui permettra aux jeunes de relever des défis alliant agilité, équilibre, rapidité et travail d’équipe.

L’objectif premier: bouger pour le plaisir!
Vous pouvez visionner la vidéo promotionnelle de l’événement sur Youtube: Grande récré 2018.

Continuez d’encourager vos jeunes dans ce dernier droit avant les grandes vacances!

Des vélos suspendus!

par Marie-Hélène Bouillon, agente de réadaptation, école Mgr. Belzile

 

 

Photographies Cynthie Blanchette

À l’automne 2017, Dany Bouchard, directeur à l’école Mgr. Belzile, a annoncé la mise en place d’un système de motivation scolaire pour les élèves. Pour ce faire, il a fait l’acquisition de vélos neufs qui feront l’objet d’un tirage. L’idée est de permettre aux jeunes de cumuler jusqu’à deux coupons chaque semaine en lien avec leur effort au travail, mais aussi en lien avec les comportements adoptés. M. Bouchard a rencontré chacun des groupes pour promouvoir le projet. Même nos grands du secondaire participent!

Photographies Cynthie Blanchette

Les vélos achetés sont présentement fièrement suspendus au mur de l’école. Les élèves ont ainsi la chance d’avoir un rappel constant que leurs efforts peuvent être récompensés. À la fin de l’année scolaire, les vélos seront tirés parmi les coupons recueillis. Il y a un vélo par cycle à gagner.
Discutez-en avec les jeunes de la communauté, soutenez leur motivation scolaire. Ils seront fiers de partager leurs réussites avec vous!

Photographies Cynthie Blanchette

Le concours de la rentrée!

bandeau_DIVERSpar Marine Grimaud

 

cheval_lusitanien_portugal(1)Les Écuries Éole vous invitent à tous venir voir son concours d’équitation classique de la rentrée. Le 13 septembre, de 10h à 17h, les cavaliers des écuries et des environs se défieront amicalement en dressage et saut d’obstacles.

Du spectacle et des animations sont au programme, alors venez nombreux!

Avis à la communauté

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par le Conseil d’établissement de l’école Mgr. Belzile

 

Le conseil d’établissement de l’école Mrg-Belzile aimerait vous informer de la problématique que vit notre école depuis quelques années. Chaque année, près de 50% de nos jeunes du secondaire quittent pour la Polyvalente de Matane malgré le fait que ce service soit offert dans notre municipalité.

Afin de contrer cette problématique, le conseil d’établissement est présentement à la recherche de personnes ressources désirant s’impliquer auprès des jeunes. Pour faire profiter de vos connaissances et de vos talents particuliers, quelques heures par mois ou par semaine seraient suffisantes. Par ces activités et ces nouvelles expériences, nous espérons motiver les jeunes à demeurer dans notre école pour compléter leur premier cycle du secondaire.

Nous recherchons par exemple des personnes pouvant offrir des ateliers de sport, de peinture, de musique, de photo, de cirque, d’animation 3D, de bandes dessinées, de cuisine, etc. Nous aimerions offrir à ces jeunes des échanges intergénérationnelles impliquant ainsi différents groupes d’âge de notre communauté. Ce pourrait être des conteurs, des patenteux, des passionnées qui veulent partager avec nos enfants leur vécu d’antan.

Vous êtes intéressé par ce merveilleux projet?

Contactez un membre de votre conseil d’établissement:

  • Sonia Gendron: 418 737-9505
  • Pascal Gauthier: 418 556-9860
  • Yann Guillon: 418 737-4606
  • Mélanie Dubé: 418 737-4337

 

Murale

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par Cynthia Girard, enseignante à l’école Mgr-Belzile

 

08-Éducation - Murale PHOTO

Tout au long de l’année scolaire, quelques élèves du 2e et du 3e cycle du primaire ont participé à l’élaboration d’une murale de bouchons sous ma supervision.

Ils se sont rencontrés une fois par semaine sur l’heure du dîner pendant plusieurs mois pour s’amuser à représenter leur milieu de vie.

Ils remercient tous les gens qui leur ont permis de collecter différentes variétés de bouchons.

 

Documentaire sur le monde des glaces en Antarctique

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par Olivier Garot, coordonnateur aux loisirs, 418 737-4341 poste 203

 

07-Éducation - La projection d’un documentaire sur le monde des glaces en AntartiqueLa projection d’un film documentaire sur le monde des glaces en Antarctique a été réalisée le 15 juin à l’école Mgr-Belzile pour les classes de 5e et 6e année et pour les secondaires 1 et 2 en présence d’un des membres de l’expédition, Joël Marie.

Ce projet, mis en place par la municipalité en accord avec Mme Castilloux, la directrice de l’école, présentait un regard sur la faune du pôle Sud, et la performance de trois apnéistes de haut niveau qui sont partis en voilier plonger sans appareillage parmi les glaces, les baleines et autres léopards des mers dans des conditions extrêmes.

L’objectif de cette présentation est de faire de l’école de Saint-Ulric la seule école Canadienne qui suivra en direct la prochaine expédition, en Arctique cette fois, des ces trois apnéistes qui répondront aux questions des élèves depuis leur bateau, en ayant pour but de comparer le pôle Sud et le pôle Nord vu de sous la mer et sans bouteille.

 

Mise à l’eau des tacons

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par Solange Fortin

 

Les élèves de secondaire de l’école Mrg-Belzile ont mis à l’eau les tacons qu’ils ont vu grandir depuis ce printemps.

Ils ont été accueillis au chalet Richard St-Gelais de l’Association des chasseurs et pêcheurs de la région de Matane pour un dîner Maxi, suivi d’une exposition de fourrures des animaux de nos forêts. Edgard Marquis, président de l’association, a enseigné les rudiments du lancer à la mouche et, avec un peu de pratique, ils deviendront de super bons pêcheurs. Il y a aussi eu un tirage d’une journée d’apprenti pêcheur pour deux élèves, par la SOGERM.

Merci à Julie Blais , leur enseignante, qui s’est occupée de ces petits œufs de saumon.

Lire et faire lire

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par Joyce Truchon

 

Le plaisir de la lecture pour les enfants par des aînés bénévoles! Un rendez-vous avec le bonheur de lire!

Vous connaissez peut-être l’auteur Alexandre Jardin (Le Zèbre, Fanfan, Autobiographie d’un amour, Le petit sauvage, etc). En lisant quelques articles sur lui dernièrement, j’ai constaté qu’il avait mis en place un programme pour développer le goût de la lecture chez les jeunes enfants (4-8 ans). D’abord instauré en Europe en 1999, son programme a connu un succès sans pareil. Il a ensuite décidé, lors d’une visite au Québec en 2002 pour la promotion d’un de ses romans, d’instaurer son programme Lire et faire lire chez nous. Je m’y suis donc intéressée et j’aimerais ouvrir une antenne locale dans la région. À ce jour, 70 écoles du Québec y participent dont une dans la région de Rimouski-Neigette, une autre dans la région de Kamouraska, mais aucune dans le Bas-Saint-Laurent. Je trouvais intéressant que notre région en profite aussi. Je joins donc une description du projet. Je vous invite à en prendre connaissance.

J’aimerais instaurer ce programme dans trois écoles pour le moment: l’école de Saint-Léandre, l’école Mgr. Belzile de Saint-Ulric et l’école Assomption de Baie-des-Sables. Je mets donc en place ce qu’on appelle une antenne locale dont je suis la responsable.

Il est possible qu’une personne bénévole décide de venir raconter des histoires à l’école de Saint-Léandre seulement une fois par semaine. Mais elle peut aussi décider de faire deux écoles, ou les trois. C’est au choix du bénévole. J’ai besoin de plusieurs bénévoles puisque les élèves seront séparés en petits groupes de six. Le bénévole doit donc s’occuper de sélectionner des livres lui-même. Nous offrirons bien sûr une liste de suggestions et des coups de cœur et les livres doivent être empruntés à la bibliothèque, car il n’y a pas d’argent de prévu pour l’achat de volumes. Chaque rencontre dure environ une heure. Il y a un formulaire à remplir pour les bénévoles intéressés. Communiquez avec Joyce Truchon au 418 737-9573 ou 418 560-0129 ou par courriel jotruchon@gmail.com.

Je vous remercie de l’attention que vous porterez à ce projet et je vous invite à communiquer avec moi pour toute information additionnelle.

Lire et faire lire: Une formule magique

Avec Lire et faire lire, le merveilleux d’une histoire se mêle au plaisir partagé de lire ensemble.lire-et-faire-lire

Lire et faire lire poursuit deux objectifs:

  • Susciter le plaisir de la lecture et le goût des livres chez les enfants;
  • Favoriser les liens entre les générations.

Participer à Lire et faire lire, c’est si facile! II vous suffit:

  • D’aimer les enfants et les livres;
  • D’être âgé de 50 ans et plus;
  • D’être disponible le jour, une heure par semaine, huit semaines consécutives (entre septembre et mai);
  • De vous rendre à l’école de votre région qui participe à Lire et faire lire.

Vous pourrez ainsi:

  • Partager votre amour des livres et de la lecture;
  • Échanger avec un petit groupe de 2 à 5 enfants âgés de 4 à 8 ans;
  • Rencontrer d’autres bénévoles-lecteurs;
  • Faire bénéficier les enfants de votre expérience;
  • Participer à une activité intergénérationnelle basée sur le bonheur de lire.

Vous voulez vous engager dans la merveilleuse aventure de Lire et faire lire en devenant un bénévole-lecteur?

Communiquez avec votre antenne locale: Joyce Truchon.

 

Les compétences au préscolaire (suite)

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par Pascale Gagné

 

Voici la troisième partie de mes articles consacrés à l’évaluation au préscolaire. (1er article ici et 2e article ici).

Je vous y présente les deux dernières compétences.

Construire sa compréhension du monde

Cette cinquième compétence demande à l’enfant de se familiariser avec son environnement. C’est ici que toutes les connaissances que l’on peut avoir dans différentes sphères (mathématique, géographie, science, univers social, morale, etc.) entrent en jeu.

Le premier critère d’évaluation est la manifestation d’intérêt, de curiosité, de désir d’apprendre. L’enfant qui manifeste ces qualités est toujours en train de poser des questions, aime essayer de nouvelles expériences, exploite les outils qui sont à sa portée, a du plaisir à apprendre. Plus l’enfant sera en contact avec des expériences diverses, plus son goût d’apprendre grandira.

Le deuxième critère est l’expérimentation de différents moyens d’exercer sa pensée. Amenez votre enfant à faire des expériences, à manipuler, à essayer quitte à faire des erreurs. Faites-lui poser des hypothèses et prendre des risques afin de trouver la réponse à sa prédiction. Les jeux de logique et de mémoire sont efficaces pour exercer sa pensée.

écoleLe troisième critère est l’utilisation de l’information pertinente à la réalisation d’un apprentissage. On constate que l’enfant se développe bien lorsqu’il possède déjà quelques connaissances sur divers sujets, qu’il apprend facilement, qu’il est en mesure d’utiliser ce qu’il sait déjà pour résoudre un nouveau problème. Ici, on demande également à l’enfant d’être en mesure de comprendre quelques concepts de temps, d’espace, de quantité, de numération, etc. Afin de l’aider à se développer, vous pouvez créer une page de calendrier pour chaque mois et l’accrocher sur le frigo. Ainsi, vous travaillez les jours de semaine, les mois, l’année, les chiffres, les événements et fêtes qui arrivent dans l’année, etc. Vous pouvez aussi inclure une portion météo et saison, un peu comme le font les enseignantes de maternelle. Puis, afin d’augmenter ses connaissances dans les autres sphères, regardez avec lui des livres sur divers sujets, regardez des documentaires, visitez un musée, etc.

Le quatrième critère est la description de la démarche et des stratégies utilisées dans la réalisation d’un apprentissage. Ici, il est question de décrire et d’expliquer ce que l’enfant a réalisé: son dessin, sa démarche, ce qui a bien et moins bien fonctionné, ce qu’il a appris, ses idées, etc. Ce critère est plus difficile à développer. Peut-être devrez-vous vous donner en exemple au début, le dire à la place de votre enfant. Puis, petit à petit, il sera capable de partager ses découvertes avec les autres sans votre aide.

Mener à terme une activité ou un projet

Cette compétence se rapporte aux méthodes de travail à acquérir lors de la réalisation d’une tâche ou d’un projet afin d’assurer sa réussite. Il s’imbrique dans toutes les autres compétences.

Le premier critère est l’engagement dans une activité ou un projet. L’engagement se manifeste chez l’enfant par sa curiosité face à la nouveauté, sa participation dans le projet, ses idées qui l’alimentent, son enthousiasme. On regarde aussi s’il est en mesure de bien s’organiser, d’entrevoir les étapes de son projet.

Le deuxième critère est l’utilisation de ses ressources dans la réalisation d’une activité ou d’un projet. Lorsque votre enfant décide de réaliser un projet, il est capable de lister le matériel dont il aura besoin, de se le procurer, de l’organiser, de l’adapter au besoin, consulter diverses sources, etc. Il fait un plan des étapes de réalisation et est capable de les modifier si nécessaire.

Le troisième critère est la persévérance dans l’exécution de l’activité ou du projet. L’enfant qui se développe selon les attentes est quelqu’un qui prend des risques, qui continue malgré les obstacles, les erreurs et les échecs, qui termine ce qu’il entreprend. Il ajoute des détails à son travail, termine dans les délais alloués, travaille sans se laisser distraire. Encouragez votre enfant à poursuivre ses réalisations, aidez-le à les terminer.

Le quatrième critère est la description des stratégies utilisées dans l’exécution de l’activité ou du projet. Pour ce critère, il faut amener l’enfant à être capable de décrire ce qu’il est en train de faire, à expliquer ses stratégies et les moyens qu’il a utilisés.

Le cinquième critère est l’appréciation des apprentissages faits et des difficultés éprouvées. Apprenez à votre enfant à parler de ses réussites et de ses fiertés. Demandez-lui ce qu’il sait faire maintenant et qu’il ne savait pas faire avant. Demandez-lui de vous expliquer pourquoi il est fier de son travail, ce qu’il a aimé le plus ou ce qu’il n’a pas aimé faire. Dites-lui ses forces et faiblesses afin qu’il puisse les reconnaître à son tour.

Le sixième critère est l’expression de sa satisfaction d’avoir réalisé l’activité ou le projet. Afin de l’aider à démontrer sa satisfaction, vous pouvez lui demander de nommer et d’expliquer ce qu’il a trouvé difficile et facile, de parler de ses réussites et des obstacles qu’il a rencontrés. Un enfant qui développe ce critère est en mesure de présenter aux autres son projet facilement. Il veut réinvestir sa démarche dans un projet futur afin de s’améliorer.

Comme on peut le constater, les six compétences du préscolaire sont intimement liées entre elles. Elles se développent et s’évaluent comme étant un tout. Certains parents sont peut-être craintifs lorsque leur enfant entre à la maternelle. N’ayez crainte! La plupart des parents font déjà le maximum au quotidien afin de bien préparer leur enfant à commencer les apprentissages scolaires.

Source: Programme de formation de l’école québécoise du MELS et Banque de commentaires pour le bulletin national à l’éducation préscolaire de la commission scolaire des Trois-Lacs.

Les compétences au préscolaire (suite)

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par Pascale Gagné

 

Le mois passé, je vous résumais les deux premières compétences qui sont évaluées au préscolaire. Dans les prochaines lignes, je vous présenterai les deux prochaines compétences que l’enfant doit développer à la maternelle.

Interagir de façon harmonieuse avec les autres

Cette troisième compétence fait appel à la capacité d’entrer en relation avec les autres et se divise en cinq critères d’évaluation. Vous verrez que cette compétence est plus difficile à enseigner, car elle s’apprend au fil du temps et des interactions, par l’observation, l’imitation, la pratique, l’erreur et la persévérance.

Le premier critère est la manifestation de gestes d’ouverture aux autres. Ce critère se manifeste par des gestes d’ouverture, de partage, d’acceptation, d’empathie, de générosité. Afin de bien se développer, un enfant a tout avantage à faire de nouvelles rencontres, à avoir un cercle d’amis développé. Montrez à votre enfant que vous acceptez les différences chez les gens, soyez une personne sociable, qui vit de belles interactions avec ses amis et votre enfant apprendra par l’observation et l’imitation.

Le deuxième critère est la participation à la vie de groupe. Il parle de lui-même: on doit amener l’enfant à partager ses idées, à écouter celles des autres, à être enthousiaste face aux activités, à s’engager dans un projet. Pour l’aider à s’impliquer dans la vie de groupe, on peut aussi lui demander de prendre la parole, de prendre part aux prises de décisions, d’assumer des responsabilités, etc.

Le troisième critère est le respect des règles de vie du groupe. Afin d’aider votre enfant à développer ce respect à l’école, vous pouvez le débuter à la maison. Avec l’aide de l’enfant, vous pouvez créer quelques règles courtes et claires et ressortir l’utilité de chacune d’elles. Ensuite, il suffit à l’enfant de suivre ces règles. S’il les transgresse, vous devez appliquer la conséquence logique (élaborée avec l’enfant dès la formation de la règle). Ainsi, vous apprendrez à votre enfant à suivre les consignes, mais aussi à assumer les conséquences de ses actes s’il ne les suit pas. Apprenez-lui à attendre son tour, à respecter les autres, le matériel et l’environnement qui l’entourent.

Le quatrième critère est l’application de la démarche de résolution de conflits avec de l’aide. Les conflits sont inévitables lorsqu’on entre en relation avec l’autre. Ils sont même sains, pourvu que l’on puisse les gérer de manière acceptable. Il faut apprendre à l’enfant qu’on résout un conflit avec les bons mots et non avec des gestes et des paroles de violence. Apprenez-lui à faire des compromis ou des concessions, à essayer de résoudre les conflits seuls, mais à demander de l’aide si la situation s’envenime. À la maternelle, l’enfant apprendra qu’il existe une démarche pour résoudre ses petits conflits. Elle comporte peu d’étapes: se calmer afin d’avoir les idées claires, se parler des faits et de nos sentiments, chercher des solutions possibles, trouver et s’entendre sur une solution pacifique. Bien qu’elle soit simple et efficace, cette démarche doit s’enseigner. Par exemple, pour la première étape, soit se calmer, il est difficile pour l’enfant de freiner sa colère, car il veut souvent obtenir ce qu’il souhaite dans l’immédiat. Enseignez-lui quelques trucs pour diminuer sa colère: respirer par le nez, se retirer quelques minutes, écouter de la musique douce, pétrir une balle antistress… Pour la prochaine étape, nommer son sentiment est très difficile pour l’enfant. Au début, vous le ferez à sa place en lui disant que vous comprenez qu’il est fâché et qu’il a le droit de l’être, mais que c’est inacceptable de frapper un ami par exemple. Au fil du temps, il sera en mesure de nommer lui-même l’émotion qu’il ressent. L’avant-dernière étape – chercher des solutions – doit aussi être enseignée. Puisque les conflits ont souvent les mêmes sources (ne pas vouloir attendre son tour, convoiter le même objet, vouloir décider sans écouter les idées des autres, etc.), il peut être intéressant de chercher avec l’enfant quelques solutions possibles aux conflits cités afin de créer une banque de moyens et les illustrer par des images. Au besoin, lorsqu’il vivra un conflit avec son grand frère, il pourra s’y référer.

Le dernier critère est l’implication personnelle avec les autres. Encore une fois, on fait appel à la capacité de l’enfant à entrer en relation avec les autres. Lorsque votre enfant encourage les autres, partage ses jouets, propose son aide à un ami dans le besoin, coopère à un jeu commun, console un ami, il est en train de travailler ce critère.

Communiquer en utilisant les ressources de la langue

Cette compétence demande à l’enfant d’être curieux en ce qui concerne tout ce qui a trait à notre langue. Elle se divise en trois critères.

Le premier est l’intérêt pour la communication. Lorsque votre enfant parle, écoutez-le et regardez-le afin qu’il fasse de même. Encouragez-le à participer à la discussion à table lors du souper. Lisez des histoires ensemble, demandez-lui qu’il vous raconte l’histoire en faisant semblant de lire. Jouez à écrire, même avec l’ordinateur. Votre enfant doit apprendre à reformuler ce qu’il a entendu pour vérifier sa compréhension, à trouver des mots qui riment ou à respecter le sujet de conversation. Ayez du plaisir à jouer avec les mots, les sons, les comptines et les chansons.

Le deuxième critère est la manifestation de compréhension du message. Lorsque vous lui lisez une histoire, il est en mesure de résumer dans ses mots ce qu’il s’est passé. Il peut aussi inventer une fin autre que celle du livre. Il peut reconnaître certains mots, comme son nom et son prénom, mais aussi maman, papa, le nom de son chien, le nom de sa marque de céréales préférées, etc. Lorsque vous lui donnez une consigne, il n’a pas de difficulté à la réaliser, car il a compris ce que vous attendiez de lui.

Le dernier critère est la production de message. Un enfant qui se développe bien utilise un vocabulaire riche et varié, arrive à utiliser les nouveaux mots appris, fait des phrases de plus en plus complexes. Il découvre le plaisir de jouer avec les sonorités, les mots, il imagine des histoires et des comptines, il utilise diverses formes d’écriture spontanée. Lorsqu’il se raconte, il apporte des précisions, ajoute des détails, prononce les mots correctement, il parle assez fort pour être entendu. Aidez-le en ayant vous-même tous ces comportements et en le questionnant, en le reprenant sur certains mots mal utilisés, en lui apprenant de nouveaux mots, etc.

Pour la dernière partie des compétences au préscolaire, lisez la chronique Éducation le mois prochain.

 

Consultation publique à l’école Mgr-Belzile

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par Sonia Gendron, Présidente du conseil d’établissement

Afin de conserver le secondaire dans notre village, vous êtes conviés à assister à la
consultation publique qui aura lieu mercredi, le 22 avril à 19 h dans le gymnase de
l’école Mgr-Belzile de Saint-Ulric

La présence de toute la population serait très appréciée.

 

 

Les compétences au préscolaire

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par Pascale Gagné

 

Le préscolaire est la transition entre le milieu familial – ou la garderie – et la première année. C’est une année charnière, car c’est l’endroit où l’on prend goût à l’école, où l’on commence sa vie scolaire. Par contre, c’est également les premières évaluations que subira votre enfant. Si petit et on l’évalue déjà… mais sur quoi exactement? Dans ce premier volet, je vous parlerai des trois premières compétences à évaluer au préscolaire : qu’est-ce qu’on évalue et comment le pratiquer à la maison.

Éducation_avril 2015.jpgAgir avec efficacité dans différents contextes sur le plan sensoriel et moteur

La première des six compétences est très large. Elle englobe quatre grands critères d’évaluation.

Le premier est l’exécution de diverses actions de motricité globale. La motricité globale se résume par tous les mouvements qui font appel aux bras, aux jambes et au corps. Par exemple, courir, sauter sur un pied, ramper, lancer un ballon, frapper un volant avec une raquette, enjamber des obstacles, descendre les escaliers en alternant les pieds, grimper, etc. sont des mouvements que l’on observe et que l’on évalue. Alors, on va jouer dehors, au parc, on danse, on fait du sport. Plus le mouvement sera pratiqué, plus d’aisance sera notée.

Le deuxième est similaire au premier tout en étant différent : l’exécution de diverses actions de motricité fine. Ici, on fait appel aux petits muscles des mains et même des pieds. Pour aider votre enfant à s’améliorer dans sa motricité fine, il suffit de l’encourager à découper, à colorier avec des crayons ayant une circonférence de plus en plus petite, attacher ses lacets, enfiler des billes sur un fil, utiliser des pinces pour déplacer des objets (comme le jeu Opération par exemple), peinturer, jouer à la pâte à modeler, faire des casse-têtes, des blocs Lego, s’habiller seul, etc. Pour ces deux critères, on pratique la coordination.

Le troisième critère est de savoir ajuster ses actions en fonction de l’environnement. Cela veut dire simplement de circuler de façon sécuritaire selon l’endroit où l’on est. Par exemple, on peut courir lorsqu’on est au parc, mais il faut marcher à la bibliothèque. Ce critère prend également compte d’utiliser tous ses sens pour bien observer son milieu. Donc, visiter une plénitude de lieux différents apprend à votre enfant comment se comporter dans ces environnements.

Le dernier critère est la reconnaissance d’éléments favorisant son bien-être (santé et sécurité). Dans le volet santé, on vérifie que l’enfant prend une bonne posture (assis en indien par terre, le dos droit et les fesses bien appuyées dans le creux de la chaise), mais qu’il sait bien se détendre et se calmer. Pour cela, il existe plusieurs moyens à utiliser : la relaxation avec une petite musique douce, la détente dirigée, la méditation, le yoga, les massages (avec les mains, avec des balles de tennis, avec une plume, etc.), les mandalas, lire un livre, faire un casse-tête, etc. Aussi, on enseigne à l’enfant à avoir de bonnes habitudes de vie : alimentation, hygiène corporelle, sommeil. Pour ce qui est du volet sécurité, on peut parler des règles à suivre dans l’autobus, à l’Halloween, des règles de la maison et de la classe, ou tout simplement comment marcher avec des ciseaux dans les mains. Ce volet est particulièrement relié au troisième critère.

Affirmer sa personnalité

Cette deuxième compétence est plus axée sur le «moi», sur l’intérieur de l’enfant. On y retrouve quatre critères d’évaluation.

Le premier est l’utilisation des moyens appropriés pour répondre à ses besoins. Ici, on parle d’être en mesure de constater que l’on ne peut pas faire une tâche seul et que l’on a besoin d’aide. L’enfant peut demander de l’aide à l’adulte ou à un pair. Il est capable de trouver des moyens pour répondre à son besoin. Par contre, on fait attention à ne pas aider l’enfant qui est capable d’effectuer la tâche, mais qui demande de l’aide quand même. Il faut le laisser devenir autonome. Mieux vaut demander à l’enfant d’essayer à deux reprises devant l’adulte et on l’aide s’il n’est vraiment pas capable d’accomplir sa tâche. C’est ainsi qu’il finira par réussir. Aussi, il faut apprendre à l’enfant comment et quand demander de l’aide, car certains enfants n’osent pas en demander et ne savent pas comment faire une vraie demande.

Le deuxième critère est l’expression de ses goûts, de ses intérêts, de ses idées, de ses sentiments et de ses émotions de façon pertinente. Ce critère parle de lui-même : amener l’enfant à, premièrement, se connaître, et deuxièmement, à parler de lui. L’enfant plus introverti commencera peut-être par parler seulement à l’adulte, puis réussira à s’exprimer devant un petit groupe de pairs et finira par le faire devant toute la classe. Aussi, il faut que l’enfant apprenne à s’exprimer de manière adéquate; un enfant qui frappe au lieu d’exprimer sa colère par des mots courtois doit apprendre à nommer son émotion. L’adulte est là pour l’aider à mettre le doigt sur cette émotion, mais aussi pour trouver avec l’enfant divers comportements acceptables pour manifester cette émotion.

Le troisième critère est la manifestation de son autonomie à travers les jeux, les activités, les projets et la vie quotidienne de la classe. C’est ici qu’il est important de laisser l’enfant faire par lui-même. On regarde s’il est capable d’organiser son matériel pour un bricolage qu’il a envie de faire; s’il range son matériel de lui-même après une activité; s’il est capable de s’organiser selon la situation; est capable de faire un choix; etc. À la maison, les possibilités sont infinies pour améliorer son autonomie : lui donner une petite responsabilité comme arroser les plantes ou dresser la table, le laisser choisir ses vêtements pour le lendemain et le laisser s’habiller seul, etc. Il est certain que ces tâches lui prendront plus de temps à faire que si c’est vous qui l’aviez faite, mais au fil du temps, vous remarquerez une amélioration de la vitesse d’exécution et probablement qu’il voudra se voir confier d’autres responsabilités pour faire «comme les grands».

Le dernier critère se nomme les manifestations diverses de sécurité affective (se donner des défis, prendre la parole). Ici, on demande à l’enfant de porter un jugement sur lui-même en étant en mesure de cibler ses forces, ce qu’il est capable de bien faire, de se donner des défis, de prendre des risques , d’apprendre en faisant des essais et des erreurs. On peut l’aider à s’autoévaluer en identifiant avec lui ce qu’il a trouvé facile et lui dire que c’est une force chez lui. On le félicite pour lui donner confiance en lui. Si une tâche n’est pas satisfaisante, on l’aide à identifier ce qui peut être amélioré et comment on peut le faire, puis on l’invite à recommencer. S’il dit qu’il n’est pas capable, on l’encourage à persévérer. Ce critère inclut également le fait de prendre sa place, de s’adapter aux changements, d’être sociable, expressif et d’être bien dans sa peau.

Pour la suite des compétences, lisez la suite de cette chronique le mois prochain.

 

Petits artistes en herbe

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par Pascale Gagné

 

La classe de maternelle de madame Nathalie vous présente leurs projets des mois de février et de mars sur les thèmes de la Saint-Valentin et de l’hiver.

Ils ont eu beaucoup de plaisir à réaliser ces chefs-d’œuvre.

Les animaux polaires

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par Pascale Gagné

 

Les amis de la classe de madame Nathalie ont confectionné différents animaux polaires lors des activités de bricolage: des ours polaires, des morses et des pingouins. Avouez qu’ils sont très mignons!

Bravo à vous les amis, vous avez fait du beau travail!

J’ai la mémoire d’un poisson rouge!

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par Pascale Gagné

 

Éducation_poissonLa mémoire joue un grand rôle dans l’apprentissage, autant en mathématiques pour apprendre par cœur ses tables de multiplication, qu’en français pour apprendre à lire (retenir le son des lettres). En plus, elle est pour ainsi dire infinie. Mais pour avoir une bonne mémoire, il faut la pratiquer! Et de préférence, avec nos cinq sens afin de mieux intégrer ce qu’on apprend. Voici donc quelques jeux qui peuvent se faire à la maison et qui ne requièrent pas beaucoup de matériel.

Jeux de mémoire

Les magasins grande surface proposent une panoplie de différents jeux de mémoire, mais vous pouvez aussi le fabriquer vous-même, soit en imprimant des images en double sur du papier cartonné ou en achetant deux exemplaires d’un même magazine, livre, etc., et en collant les images sur des cartons. Aussi, plusieurs applications gratuites de jeux de mémoire sont disponibles pour les tablettes et les téléphones intelligents. Vous pouvez commencer le jeu en disposant un petit nombre de cartes sur quelques rangées et quelques colonnes. Puis, au fur et à mesure que votre enfant s’améliore, augmentez le nombre de cartes et disposez-les de façon plus désordonnée. Vous pouvez aussi utiliser des images qui se ressemblent beaucoup afin d’aiguiser l’œil.

Cherche et trouve

Le jeu de Cherche et trouve (à acheter) permet de bien observer sa planche de jeu pendant un laps de temps plus long que les jeux de mémoire. Ainsi, il est plus facile de mémoriser ce qui s’y trouve puisque vous l’aurez toujours sous les yeux. Pour augmenter le niveau de difficulté, vous pouvez tourner un petit sablier qui vous laisse un certain nombre de secondes pour trouver l’objet recherché. Il existe également des livres de Cherche et trouve, du genre de ceux de Où est Charlie? qui sont appréciés des enfants.

Je pars en voyage, dans ma valise j’apporte…

Ce jeu permet de pratiquer la mémoire auditive. Il est plus rigolo s’il y a plusieurs personnes qui y participent, mais il est tout de même possible d’y jouer à deux. La première personne dit «Je pars en voyage, dans ma valise j’apporte…» et elle doit nommer un objet qu’elle met dans sa valise. La seconde personne redit la phrase avec l’objet nommé par la première et ajoute un objet à apporter, et ainsi de suite. Il est intéressant ici d’utiliser les images mentales, c’est-à-dire de regarder chaque personne qui parle et de l’imaginer avec l’objet qu’elle a nommé entre les mains afin de se souvenir de la suite à dire. Pour élever le niveau, vous pouvez ajouter des gestes (voir le jeu ci-dessous) à chaque nom d’objets.

La phrase élastique

Ce jeu est similaire à Je pars en voyage, dans ma valise j’apporte… Chacun son tour, vous devez ajouter un élément à la suite de la phrase de base. Par exemple, la phrase «Juliette boit.» peut être rallongée par «Juliette boit du lait.», puis par «Juliette boit du lait dans la cuisine.», etc.

Mouvements en suite

Ce jeu est en vérité une variante de Je pars en voyage, dans ma valise j’apporte…, sauf qu’ici vous travaillez avec le corps. Ainsi, le côté kinesthésique est utilisé. Au lieu de répéter les mots des autres participants, vous devez répéter une suite de mouvements. La première personne touche sa tête, la deuxième touche sa tête et se gratte le genou, la troisième touche sa tête, se gratte le genou et se pince le nez, etc. Ce jeu peut être fait à plusieurs comme à deux personnes. À deux, il est possible de le faire tel que démontré ci-haut, ou bien la première personne exécute une série de cinq à six mouvements que la seconde doit répéter sans se tromper, puis inverser les rôles. Une façon de rendre la partie plus corsée serait de faire des mouvements doubles: au lieu de simplement se toucher la tête, la première personne peut en plus faire une grimace; en plus de se gratter le genou, la seconde personne peut taper du pied.

Qu’est-ce qui a disparu?

Sélectionnez de 15 à 20 petits objets (brosse à dents, fourchette, balle, ciseau, pomme, etc.), disposez-les devant votre enfant et demandez-lui de bien les observer. Puis, demandez-lui de se fermer les yeux et mettez une couverture sur les objets. Enlevez-en un et cachez-le. Enlevez la couverture. Dites à votre enfant d’ouvrir les yeux et de deviner quel objet a disparu. Au début, commencez avec peu d’objets, puis en ajouter au fur et à mesure. Puis, changez-les de place et enlevez plus d’un objet.

Comptines et chansons

Les comptines et les chansons apportent du rythme qui peut être intéressant pour pratiquer la mémoire. En connaissant le rythme d’une chanson (ce qui est habituellement facile à retenir – nous avons tous déjà eu un air qui ne voulait pas nous sortir de la tête!), il est plus aisé de se souvenir des mots qui s’y rapportent. Lorsque vous connaissez bien la chanson, ajoutez-y des gestes.

Raconter une histoire et poser des questions

Lorsque vous racontez une histoire, posez des questions à votre enfant sur ce qui a été lu dans chaque page. Lorsque votre enfant se sera amélioré, vous pourrez poser des questions seulement au milieu de l’histoire, puis lui demander à la fin de vous résumer le livre.

Il est certain que ces jeux aideront votre enfant (et vous aussi puisque vous jouerez avec lui) à bien travailler sa mémoire. Vous pouvez utiliser des moyens mnémotechniques – comme utiliser la phrase: Salut Mon Vieux, Tu M’as Jeté Sur Une Nouvelle Planète pour vous rappeler de l’ordre des planètes dans le système solaire, ou bien vous souvenir que le numéro de téléphone de grand-papa est composé du numéro de porte de votre voisine et de la date de fête de votre chien – par contre, rien ne vaut la répétition. À force de dire et de faire la même chose, le tout s’imprime dans la mémoire.

Les nouvelles technologies au service de l’enfant

éducationpar Pascale Gagné

 

Nous en sommes tous conscients, les nouvelles technologies sont partout autour de nous; téléphones intelligents, tablettes électroniques, même les réfrigérateurs et les laveuses sont rendus techno!

Les adultes les utilisent de plus en plus, les enfants les imitent continuellement. Il n’est pas rare qu’un gamin de deux ans s’empare du téléphone cellulaire de son parent et joue avec les applications. Plusieurs enfants ont également leur propre tablette ou iPod.

À l’ère où nous sommes présentement, inutile de mettre à l’écart les enfants de ces nouvelles technologies. Ils sont tout de même la «génération pitons». La solution: les utiliser à bon escient.

educationPremièrement, la modération à bien meilleur goût, et ce, autant pour les enfants que pour les parents! En donnant l’exemple d’une saine utilisation, dans des moments propices et d’une durée raisonnable, les enfants feront de même.

Deuxièmement, exploitez les deux facettes de ces technologies: ludique et pratique. En d’autres termes, démontrez à vos enfants qu’ils peuvent utiliser leur tablette pour jouer à des jeux rigolos, mais qu’ils peuvent aussi les utiliser pour apprendre.

Pourquoi ne pas télécharger une application pour pratiquer ses additions? Je suis certaine que votre enfant ne rechignera pas à les faire s’il les pratique sur le cellulaire de papa!

Vous trouverez également des dictionnaires virtuels qui peuvent aider votre enfant à faire ses devoirs. Mais gardez donc un bon vieux dictionnaire près de vous afin de montrer à votre enfant qu’il n’y a pas qu’Internet qui a la réponse.

Aussi, pour aider votre enfant à avoir une plus grande autonomie – et vous permettre de préparer le souper sans être dérangés – pourquoi ne pas dire à votre enfant d’enregistrer ses mots de vocabulaire de la semaine sur le dictaphone que l’on retrouve de base dans tous ces appareils? Ainsi, toute la semaine, il n’a qu’à écouter son enregistrement et il peut écrire les mots sans que vous soyez obligés de les lui dire. Et il y trouvera du plaisir! Par contre, rien ne vous interdit le jeudi soir de lui demander de vous les épeler afin de contrôler l’apprentissage.

Aussi, vous trouverez beaucoup d’applications qui proposent des jeux de questions sur les sciences, l’histoire, l’art, les sports, etc. Même si ces questions sont parfois difficiles, le cerveau retiendra quelques-unes des réponses et se sera déjà ça d’emmagasiné en s’amusant! D’autant plus que la plupart de ces jeux permettent de jouer avec ses amis en ligne, votre enfant pourra concourir avec ses camarades de classe.

Bref, les nouvelles technologies sont là pour rester, il suffit d’en profiter intelligemment!

Un sac à dos léger et bien ajusté, un essentiel pour la rentrée!

Éducation
par Marie-France Nadeau Lafortune, coordonnatrice communication & marketing, 
Association des chiropraticiens du Québec

Image sac a dosC’est quoi un bon sac à dos?

Pour la plupart des jeunes, un sac à dos cool, c’est celui sur lequel on retrouve leur personnage de dessin animé préféré ou le logo d’une marque prestigieuse. Mais, s’ils ne savent pas exactement comment le choisir, le charger, le soulever et le porter, le sac à dos à la mode peut être une cause de problème au dos, au cou, à la tête et aux épaules.

En tant que professionnels de la santé neuro-musqulo-squelettique, les chiropraticiens membres de l’Association des chiropraticiens du Québec (ACQ) suggèrent de porter une attention particulière aux éléments suivants afin de faire le bon choix de sac à dos pour la rentrée scolaire.

  • Comment choisir le bon sac à dos?
  • Le sac est composé de matériel résistant, mais léger;
  • Les bretelles ont idéalement deux pouces de large, elles sont rembourrées et ajustables;
  • Des ceintures sont prévues à la hauteur des hanches et du torse;
  • Le derrière du sac est rembourré pour un meilleur confort;
  • Plusieurs pochettes et compartiments facilitent la répartition du poids du sac;
  • Le dessus du sac ne doit pas dépasser le haut des épaules de l’enfant;
  • Le fond du sac ne doit pas être plus bas que les hanches (non appuyé sur les fesses).

C’est la grandeur de l’enfant qui détermine en grande partie le choix d’un sac. Il est donc essentiel qu’il soit présent lors de l’achat du sac à dos.

À propos de l’ACQ:09-Éducation_-_Un_sac_à_dos_léger_et_bien_ajusté,_un_essentiel_pour_la_rentrée!_LOGO[1]

L’Association des chiropraticiens du Québec est un organisme sans but lucratif existant depuis 1967. Dans le cadre de sa mission, l’ACQ oeuvre à mettre sur pied des projets éducatifs et informatifs visant l’amélioration de la santé publique par des approches scientifiques, efficaces et non invasives.

La rentrée scolaire

Éducation
par Pascale Gagné

La rentrée scolaire est déjà arrivée. On prépare le sac à dos dernier cri avec le matériel scolaire neuf, on achète des vêtements pour remplacer ceux trop petits.

L’excitation d’aller à l’école pour la première fois pour certains, la fébrilité de retrouver les amis pour les autres est tangible.

Toute l’équipe de L’Ulricois souhaite une belle année scolaire à tous en espérant qu’elle soit ponctuée d’enthousiasme de découvrir de nouvelles connaissances et de plaisir à vivre de belles aventures.

Nous en profitons pour inviter les jeunes Ulricois nous envoyer leurs écrits, des photos, des anecdotes, des dessins, etc. Ce sera avec plaisir que nous les publierons dans L’Ulricois.