Chronique du 150e

par Jocelyne Rioux

L’automne arbore ses plus belles couleurs et Saint-Ulric charme ses habitants et ses visiteurs de ses splendides paysages. Féériques du côté de la montagne, pittoresques du côté de la mer. Les champs de blé, les vignes, les vergers, la migration des oies offrent un spectacle grandiose qui, au fil des derniers 150 ans, n’a pu que s’enrichir et s’embellir. S’émerveiller par la beauté des paysages nous porte souvent à la rêverie, mais qu’en est-il de l’attrait de nos infrastructures?

Photo: courtoisie

L’église, c’est souvent ce qu’il y a de plus beau dans un village. Saint-Ulric a, non la chance, mais le mérite, d’avoir un impressionnant édifice religieux, un des rares spécimens de belles églises d’une grande époque qui fait l’envie de bien des citoyens. Située au centre du village, on l’aperçoit de loin; fière, autoritaire, digne et gracieuse. Un clocher si haut et un carillon formé de trois cloches qui tintent au rythme des différents événements coiffent cette imposante structure de pierre. À la fois fascinant et mystérieux, l’intérieur de ce décor n’est pas sans rappeler les rituels, les événements laissant tantôt des souvenirs heureux, tantôt malheureux, tous bien gravés dans la mémoire des gens.

Ce joyau de notre patrimoine religieux, comme l’a si habilement décrit le curé Albert Roy, digne représentant du Christ dans un document portant ce titre, a joué un rôle primordial dans la vie des Ulricois. L’histoire de Saint-Ulric ne pourrait se raconter sans évoquer la puissante institution qu’est l’Église. Bien que ce spécimen architectural soit l’œuvre d’artisans et d’artistes talentueux, soigneusement choisis, il n’en demeure pas moins que sans l’apport de nos ancêtres, la finalité aurait été tout autre. Ces chrétiens empreints d’une générosité sans borne ont participé à sa construction et à son fonctionnement tout en assurant sa pérennité. Leurs croyances, leurs valeurs et leur foi étaient au cœur de leurs aspirations. Grâce à l’entraide et leur conscience sociale, ces valeureux pionniers ont légué non seulement un bâtiment, mais ont donné naissance à un concept qu’on appelle aujourd’hui: bénévolat.
Cet acte de gratuité, d’humilité, de dévouement, de disponibilité et d’altruisme s’est transmis chez les Ulricois de génération en génération. «Il faut la mémoire de beaucoup d’instants pour faire un souvenir complet.», disait Gaston Bachelard.

Qu’il me suffise en écrivant ces lignes, ne serait-ce que pour un instant, me rappeler du dimanche matin où nous devions prendre part, assidument et obligatoirement, à la messe. Immobile sur le perron de l’église, ouvrant l’œil à moitié afin de contempler la croix installée au sommet des nuages, M. Sarto, le bedeau, fait entendre la voix des cloches pour informer la communauté qu’il est l’heure de prendre place dans le banc dûment acquitté pour l’année. Incapable d’ouvrir les lourdes portes rouge brique presque rouille, il faut se faufiler pour franchir le porche et ainsi tenter de rejoindre le banc de bois vernis «25».

J’assiste dès lors à l’inextricable cérémonial où règne une atmosphère solennelle. Même les «frontiersman», M. Bouillon, M. Bernier et tous les autres, ont un air sérieux. Le caractère sacré des ornements rayonnant de dorure et logeant dans le chœur m’éblouit et semble être réservé au clergé. La chorale, dirigée habilement par Rosaire Beaulieu, pousse l’agneau de Dieu sur le Do La Ré Sol. J’adore. Stupéfaite par tant de splendeur et de noblesse, plusieurs de mes questions d’enfant restent sans réponses. «Pourquoi lorsqu’on meurt on va au ciel, mais on le met dans la terre?» Enfin! Continuellement en alternance du genou droit au gauche sur l’agenouilloir, des centaines de coups d’œil sont jetés vers le jubé par crainte que quelqu’un y tombe, je rêve alors du moment où le fils soumis à l’Église m’autorise à me lever. Tiens donc, je découvre une gomme à mâcher bien collée sous le banc! Parfois, il suffisait du regard complice de ma sœur pour que durant mon marmonnage du «Notre Père», nous soyons épris d’un fou rire inexplicable auquel les yeux bleus poudre du paternel devenaient soudainement noir de jais.

Il ne suffit pas de se remémorer son passé pour en écrire l’Histoire et les descriptions de ma mémoire ce n’est pas l’Histoire. J’ose espérer que la lecture de cette chronique vous donnera envie d’aller revisiter notre église en la voyant bien au-delà de l’édifice, mais comme précieux héritage culturel, spirituel, familial et social. Un endroit précieux de rassemblement, de recueillement et de quête personnelle. Nous avons tous les droits d’être divinement fiers de notre église. Souhaitons que la divine Providence la protège ainsi que tous les Ulricois. Amen.

Bénévoles recherchés
Le Comité culturel 150e Saint-Ulric est à la recherche de bénévoles pour l’ensemble de ses activités durant l’année 2019. Si vous avez le goût de vous impliquer, de laisser une trace dans l’histoire ou de participer à ce projet communautaire, vous pouvez laisser votre nom à Olivier Garot, coordonnateur municipal au service des loisirs au 418 737-4341 poste 203.

Nous apprécions chaque geste, si minime soit-il, et nous vous en remercions à l’avance.

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Des nouvelles du Club des 50 ans et plus

par Danielle Giguère

Le Club des 50 ans et plus de Saint-Ulric vous convie à leur souper mensuel ayant pour thème l’Halloween le:

Photo: courtoisie

vendredi 19 octobre à 17h30 au 130 Ulric-Tessier.

Au menu: soupe aux légumes d’automne, dinde avec sauce, accompagnée de légumes et salade. Pour dessert, un gâteau salade de fruits avec sauce au sucre à la crème.

Bienvenue à tous!

Pour les membres, le prix est de 15$, les non-membres 17$, les enfants de 5 à 12 ans 7$, et c’est gratuit pour les moins de 5 ans. Il y a la possibilité d’un tarif familial à 35$.

Nous voulons vous informer également que nous recevrons les nouvelles cartes de membre pour l’année 2019 vers la fin octobre au coût de 25$ comme les autres années.

Vous voulez devenir membre ou renouveler votre carte de membre? Venez nous rencontrer et prendre un café avec nous au local des 50 ans et plus les mardis de 13h15 à 15h15 à partir du mois de novembre.

Pour plus d’information, veuillez communiquer avec Françoise Gagnon, responsable pour les cartes de membre, au 418 737-4440.

Au plaisir de vous rencontrer!

L’équipe du Gym St-Ulric

par l’équipe du Gym

Nous entamons notre deuxième année d’existence! Nous avons été très satisfaits de la première année et nous sommes confiants que cette année sera meilleure.

Photo: courtoisie

Du nouveau cette année: des «safety spotter arms» ont été achetés pour vous assister lorsque vous êtes seuls et désirez faire du développé couché, squat, etc.

Pour vous inscrire au gym, simplement vous présenter durant nos heures d’ouverture et le bénévole présent se fera un plaisir de vous accueillir. Nous acceptons les paiements en argent et par chèque (adressé au Comité local de développement de la Rivière Blanche).

Nos heures d’ouverture sont du lundi au jeudi de 9h à 11h et de 15h à 21h et le samedi de 9h à midi.

Trois types de tarifs: journalier (3$ étudiants; 5$ adultes); mensuel (15$ étudiants; 25$ résidents; 30$ non résidents); 4 mois (50$ étudiants; 80$ résidents; 100$ non résidents).

Pour nous transmettre vos commentaires, suggestions ou questions, trois méthodes: en personne, par courriel (gym.st.ulric@gmail.com) ou sur notre page Facebook (Gym St-Ulric).

Le Cercle de Fermières

par Françoise Gagnon, responsable des communications

Le Cercle de Fermières de Saint-Ulric tiendra sa prochaine réunion le lundi 1er octobre à 13h30 à son local habituel au sous-sol de l’église. Bienvenue à toutes nos dames Fermières et à toutes celles qui aimeraient en savoir plus sur nos activités ou se joindre à nous.

Un bingo-cadeau aura lieu également à notre local le vendredi 12 octobre à 19h. Venez vous divertir avec nous!

Notre exposition se tiendra le dimanche 21 octobre de 10h à 15h toujours à notre local au sous-sol de l’église.

Venez prendre un café avec nous et profiter de notre vente de pâtisseries maison et d’un étalage de livres usagés qui vous seront offerts pour quelques dollars pour ramasser des fonds pour le mouvement OLO.

Au plaisir de vous rencontrer!

Votre conseil d’administration: Michelle, Évelyne, Lucille, Colette et Françoise.

Des nouvelles du Club des 50 ans et plus

par Danielle Giguère 

 

Nous espérons que vous passez un bel été. Pour nos activités de septembre, veuillez prendre note que nous communiquerons par téléphone avec tous nos membres afin de les aviser de ce qui se passera au cours du mois. 

Au plaisir de vous revoir! 

Inscription aux ateliers du Théâtre «Une petite gêne sur scène»

par François Larocque (418 737-4196) 

 

Les ateliers de théâtre reprendront bientôt pour une dix-neuvième année à Saint-Ulric. Tout le monde peut s’y inscrire, de 10 à 110 ans. Le samedi 8 septembre, l’inscription est à 9h et elle sera suivie d’un atelier de 3h, jusqu’à midi. L’aventure vous tente? 

Vous avez une très grande disponibilité la fin de semaine? Une ouverture d’esprit? Une belle humilité? De l’esprit d’équipe? Une bonne mémoire? Vous êtes prêts à fournir un engagement continu? Cette année, la production s’orientera vers une illustration du 150e anniversaire de Saint-Ulric. La pièce sera écrite en fonction du nombre, de l’âge, du sexe et de l’intérêt des participants. Cela vous intéresse? 

Chaque atelier vous proposera une routine d’entrainement physique et vocal. Il y aura une partie formation composée de jeux d’improvisation, de création de personnages, de mime et d’expression corporelle, d’articulation, de danse. 

Aussi au programme: 

  • Organisation despectacles;
  • Réalisation de films vidéo;
  • Recherche de financement(Différentes activités seront prévues afin de financer tous ces projets: formation de lachorale de Noël (on chante un peu partout!), vente de produits, recherche de commanditaires, etc.) 

Les activités durent toute l’année (de septembre à juin). 

Un atelier dure trois heures (de 9h à 12h ou de 13h à 16h, selon les disponibilités de la majorité du groupe) et se déroule le samedi de préférence. Mais parfois, vers la fin, il peut arriver que l’on répète une journée entière ou que l’on fasse une journée de tournage. 

Les activités se déroulent sur la scène du Théâtre du vieux garage, situé au 115 avenue Ulric-Tessier à Saint-Ulric. 

Toute absence devra être compensée par l’ajout d’un atelier supplémentaire afin de rattraper le retard causé. 

Cout annuel: 80$, payé seulement par chèque. Cette activité est déductible d’impôt pour les jeunes. 

Pour toute information, n’hésitez pas à me contacter ou visitez notre page Facebook: Théâtre «Une petite gêne sur scène» de Saint-Ulric. 

 

Que se passe-t-il au CLDRB?

par Anick Arsenault 

 

Déjà septembre, l’école recommence! C’est la rentrée pour le Comité local de développement de la Rivière-Blanche aussi. Nous avons de nombreux projets sur la planche. 

Une nouvelle boîte à livres est installée devant l’école Mgr. Belzile, construite par Fred l’ébéniste et peinte par Vely, tous deux Ulricois. Cette boîte, comme les huit autres disséminées au village, contient des livres gratuits en bon état et susceptibles d’intéresser d’autres lecteurs. Vous pouvez aussi y déposer vos livres à donner, pour qu’il y ait toujours une belle sélection. Ce projet fonctionne très bien, grâce à votre implication citoyenne et à celle de plusieurs touristes. Merci à tous de rendre accessible la littérature directement dans la rue. 

Après avoir laissé la place au camp de jour cet été, le gym revient en septembre au Centre des loisirs. Pour plus de détails, voir la page Facebook du gym Saint-Ulric. La récolte des jardins communautaires est généreuse, le projet de résidence pour aînés avance ainsi que les préparatifs pour le 150e de l’an prochain. Avez-vous déposé vos documents pour le projet d’embellissement? Une partie de votre facture pourrait être remboursée (les détails se trouvent dans L’Ulricois de juillet 2018). 

Bon automne à tous! 

Chronique du 150e

par Jocelyne Rioux

 

Qu’il est doux de se retourner vers le passé et de songer avec nostalgie à nos rentrées scolaires! Je ne remercierai jamais assez Charlemagne d’avoir eu cette idée folle, un jour d’inventer l’école. Joie et excitation pour certains, dépit et appréhension pour d’autres, septembre impose son retour en classe.

Bons ou mauvais, chacun a gardé des souvenirs intenses de son premier jour, de sa première année scolaire. Vêtu d’un «jumpeur» bleu marine ou de culottes courtes retenues par de lourdes bretelles, galoches aux pieds, souvent trop petites, sac d’école brun en cuir, porté en bandoulière et transmis par la grande sœur, il est temps de prendre le chemin pour se rendre à l’école; à pied ou en attendant bien sagement l’autobus conduit par M. Zozo ou M. Alexis.

Bien qu’il fût un temps où la mixité était interdite, les enfants des rangs, filles et garçons, sont heureux de rejoindre leurs amis du village. La petite clochette habilement agitée par Sr Doria Durling retentissait dans la cour d’école bondée d’écoliers indiquant ainsi qu’il faille prendre nos places dans le rang; les plus courts devant, les plus grands, derrière. Sonia Talbot, même grandeur, sera désormais ma meilleure amie.

Qu’il s’agisse de l’imposant couvent du Saint-Rosaire, de l’école Saint-Médard, des petites écoles 3, 6, etc., de l’école Mgr Belzile, leurs murs ont dissimulé de nombreux secrets, ont vu naître de grandes amitiés, ont été responsables des plus belles et improbables histoires d’amour. Ces mêmes endroits où nous avons appris à tracer d’une main hésitante (la droite obligatoirement) les lettres de notre prénom, soit avec la plume ou le crayon au plomb, et où nous avons récité par cœur un poème, en enjambant cette tribune, qui à travers nos yeux d’enfants, paraissait si haute à franchir, et ce, sous le regard autoritaire et bienveillant de M. l’Inspecteur.

L’odeur de craie parfumait la classe remplie d’une trentaine de pupitres qui arborait le grand tableau noir qu’on souhaitait tous effacer à la fin de la journée. Et que dire de l’insupportable et horrifiant crissement des ongles sur celui-ci!

Aidés par le boulier compteur ou par la redoutable règle de bois, les cours d’arithmétique du matin font place à la fameuse dictée quotidienne de l’après-midi. «René joue au ballon.» Première phrase apprise. Était-ce en l’honneur du directeur? Je ne l’ai jamais su. «Où est Dieu?» Ceux qui ont marché le petit catéchisme connaissent assurément la réponse… une image comme récompense.

Et voilà! Le moment tant attendu par la gente écolière: la récré. Pas besoin de tablettes ni de iPad, juste un ballon. Et pour celles qui le désirent, à tour de rôle, marcher dans la cour en tenant la main de la maîtresse. Quel privilège!

N’est-il pas à propos de se rappeler les cours de bienséance, le vouvoiement et le bulletin si simple à comprendre avec des chiffres indiquant clairement la note?

Qui, de ma génération n’a pas connu Narcisse Gendron, notre dévoué concierge au rire contagieux? Alma Martel, Sœur Cécilius? Faire revivre une personne, un lieu, une histoire est l’intention qui se cache derrière cette chronique. Je ne voudrais pas mentionner de noms, toutefois il m’est impossible de passer sous silence le nom de certaines institutrices, enseignantes, professeures qui nous ont appris à compter, à lire, à écrire, à socialiser, celles qui ont façonné le devenir de centaines d’enfants de Saint-Ulric. Je sais que je ferai l’objet de critiques, mais me serait-il permis de n’en nommer que quelques-unes: Gisèle Caron, Lise Desrosiers, Jeannine, Monique et Louiselle Blier, Denise Fournier, Monique Lagacé, Mme Sirois, Irène Beaulieu, Colette Migneault, Jenny McNeil, Carmen Lamarre, Anne-Marie Michaud, Armande Fournier… Qui d’entre nous n’a pas d’éloges à l’égard de cette jardinière au cœur immensément grand et qui a suivi plus d’une génération d’enfants: Carmen Lévesque?

En cursive, en script ou en caractères d’imprimerie, peu importe, c’est à l’encre d’or que je vous écris MERCI.

Remise d’un chèque de Pascal Bérubé au Comité du 150e. Photo courtoisie.

 

Couvent du Saint-Rosaire. Classe de Sœur Marie Édèse. 1955-1956. Auteur inconnu. Collection Michelle Lavoie.

 

Couvent du Saint-Rosaire. Classe de Sœur Marie Édèse. 1955-1956. Auteur inconnu. Collection Michelle Lavoie.

Le Festival de Sculptures d’Art Populaire de Saint-Ulric

par Yves Brunet, président sortant

 

La cinquième édition du festival a attiré près de 1500 visiteurs.

Les sculpteurs d’art populaire ont été enchantés de leur expérience.

Un gros merci aux huit bénévoles qui se sont partagé l’installation et la désinstallation des salles, le suivi de l’encan ainsi que l’accueil des visiteurs.

Nous tenons à remercier particulièrement Micheline Desrosiers pour son accueil chaleureux et Pascal Gauthier pour les délicieux repas qu’il a préparés.

Nos partenaires et commanditaires pour l’édition 2018 sont:

la Municipalité de Saint-Ulric,

le Fonds de visibilité Northland Power,

la SADC de La Matanie,

la Financière Banque Nationale,

l’Équipe Langlais-Landry,

L’Avantage Gaspésien,

le Comité local de développement de la Rivière Blanche,

Lézard Graphiques,

Plaisir 105,3 et O 95,3,

Rémi Massé député fédéral d’Avignon-La Mitis-Matane-Matapédia,

Pascal Bérubé député provincial de Matane-Matapédia

et le Marché Gaétan Dubé & Fils.

Merci à nos partenaires et commanditaires!

Merci aux membres du jury pour leur participation bénévole.

Les gagnants du salon Expo-vente 

Prix du collectionneur offert par Yvon Coderre: Steven Desrosiers (Jésus) de Matane;

premier prix: Jérôme Lizotte de Saint-Onésime;

deuxième prix: Denis Dutrisac de Grand Métis;

troisième prix: Guy Montembeault de Drummondville.

Les gagnants du concours de girouettes et vire-vent 

Premier prix et premier prix jeunesse:

Coralie Sirois de Saint-Ulric;

deuxième prix: Daniel Riba Castro de Pilar Buenos Aires Argentine;

prix coup de cœur et deuxième prix jeunesse: Alexis Reichenbach de Saint-Ulric;

troisième prix jeunesse: Alexis Reichenbach de Saint-Ulric.

Nouveau conseil d’administration suite à l’AGA du 7 août 2018 

Le nouveau conseil d’administration du Festival de Sculptures d’Art Populaire de Saint-Ulric se compose comme suit: Nathalie Durette, présidente, Bérangère Cantin, vice-présidente, Guy Ouellet, trésorier, Richard Lamarre, secrétaire, Pascal Gauthier, administrateur.

Je souhaite bonne chance à la nouvelle équipe, je viendrai au prochain festival comme visiteur.

Encore merci à tous ceux et celles qui ont fait parti du CA depuis la création du festival et à tous les bénévoles qui se sont impliqués et ont donné de leur temps pour cette belle réussite collective.

 

Toutes les photos: courtoisie

Photo de groupe

Prix du collectionneur offert par Yvon Coderre: Steven Desrosiers (Jésus) de Matane

Nancy Paquet, conseillère municipale et membre du jury.

Premier prix: Jérôme Lizotte de Saint-Onésime

Deuxième prix: Denis Dutrisac de Grand Métis

Steven Desrosiers

 

Chronique du 150e

par Jocelyne Rioux

Quelle joie et quel privilège que de faire partie, chacun de nous, de l’histoire de Saint-Ulric! En écrivant cette chronique en lien avec le 150e, l’obligation de réflexion impose un arrêt sur l’image m’incitant ainsi à sillonner les lignes du temps. Loin de moi la prétention d’être historienne, mais se souvenir convenablement au travers de nos petites histoires éveille non seulement la mémoire individuelle, mais enrichit la mémoire collective puisqu’elle met en scène quelques bribes de la vie de nos habitants.

Revisiter le passé pour mieux jouir du présent tout en se projetant dans l’avenir ne peut déterminer notre identité ulricoise qu’en définissant notre manière de vivre. Il serait alors inconcevable de faire une chronique en août sans mentionner l’apport de nos agriculteurs dans l’histoire de Saint-Ulric.

Replonger dans la vie de ces paysans, ces cultivateurs ou ces agriculteurs – peu importe le vocable qu’on leur prête – ces travailleurs infatigables et acharnés ont consacré leurs forces, leurs talents et surtout de nombreuses heures à labourer, semer et récolter le fruit de la terre, et ce, trop souvent, au détriment de Dame Nature. Leur attachement profond pour la terre est indéniable. À l’époque, faut-il le dire, les fermes traditionnelles ont la charge de plus d’enfants qu’elles peuvent en nourrir. Et pourtant, aucun (je dis bien aucun) de ces foyers ne refuse gîte et couvert à quiconque les visite, même pas au quêteux.

Le seul zonage agricole qui existait jadis était la longue corde de bois de chauffage qui servait de délimitation entre les voisins. La campagne, n’est-ce pas le paradis des enfants ? Et pour ramener un peu d’argent à la maison, on cueillait les petites fraises des champs (qui ont passé de 25 cents la chaudière à 50$ le 2 litres) en juillet pour laisser place aux bleuets en abondance dans la «savane».

Qui dit agriculteurs dit immenses jardins… Selon un vieil adage: «Il faut cueillir les choux, l’un des trois premiers jours d’août». Soyez assurés que Marie-Louise Dubé l’avait drôlement bien compris. Même si tous étaient en mesure de fournir de bons légumes pour le traditionnel «bouilli», les commerçants s’approvisionnaient entre autres chez Mesdames Sylvain Beaulieu et Donat Dubé pour les carottes, pour toutes sortes de légumes chez Baptiste Lavoie et pour les patates, chez ma grand-mère Boucher, celle qui prenait un malin plaisir à nous mordiller les joues… Certaines, comme Madame Cantin, passaient soit par les chemins ou avaient leur petit kiosque.

Les pratiques agricoles étaient bien rudimentaires en comparaison à celles d’aujourd’hui. Que dirait Pierre-Paul Desrosiers en voyant qu’on ne trait plus les vaches à la main, mais avec des robots? Que penserait M. Réal de l’expansion de son érablière? Et M. Gendron en apercevant que les foins ne se font plus à la faux ni à la faucheuse? De voir les terres de Léonard Desrosiers et Roland Durette transformées en 170 acres de culture de patates ou en fraisière, à notre plus grand bonheur!

D’une quarantaine de ces fermes d’autrefois, ils ne sont qu’une poignée en 2018, déterminés à réaliser leur rêve. De père en fils ou de père en fille, tels les Bélanger et Lavoie, on innove, on développe, on se modernise, mais avec toujours la même passion et le grand attachement à la terre et aux animaux.

Léopold Charette, vers les années 1950. Auteur: Victor Sirois. Collection: Fernand Charette.

Si ce moment d’histoire vous avait été conté par un de nos valeureux agriculteurs, il vous aurait certes dit: «C’est le plus beau métier du monde, pis, dans le bon vieux temps, ça se passait de même».
Je m’en voudrais de terminer cette chronique sans souligner les cent ans d’un agriculteur, inlassable défricheur du rang 3 de Tartigou, Léopold Charrette. Marié à Thérèse Lavoie, père de 11 enfants, 20 petits-enfants et 21 arrière-petits-enfants, il a connu la guerre, la lampe à l’huile, la crise, les chevaux, et plus encore. Et il a tant de choses à raconter… Nous ne pouvons que nous incliner devant cet âge vénérable et lui souhaiter que chaque moment qui passe soit rempli de joie et de bonheur! La vie sur la ferme serait-elle le secret de la longévité?

 

L’équipe du Gym St-Ulric

par l’équipe

Nous espérons que vous profitez de votre été en compagnie de votre famille et de vos amis. Après une relâche de quelques mois, le Gym reprendra du service au début de septembre, la date officielle sera annoncée sur notre page Facebook.

Les tarifs resteront les mêmes que l’an passé, soit:

 

Équipements disponibles:

L’horaire sera déterminé selon la disponibilité de nos bénévoles et sera mis sur notre page Facebook au cours du mois d’août.

Cela dit, nous sommes toujours à la recherche de bénévoles pour faire la surveillance. Si vous êtes intéressés et désirez vous impliquer quelques heures par semaine ou par mois, de façon ponctuelle ou régulière, veuillez communiquer avec nous par courriel au gym.st.ulric@gmail.com ou sur notre page Facebook.

On se revoit en septembre!

Que se passe-t-il au CLDRB?

par le CLDRB

Projet «Embellissement de nos propriétés»

La Municipalité de Saint-Ulric, en collaboration avec le Comité local de développement de la Rivière-Blanche, propose un projet d’embellissement. Une aide financière vous sera remise afin de payer une partie de la peinture ou des réparations de votre propriété. Le montant alloué paiera la moitié des matériaux jusqu’à concurrence de 100$ par propriété.

Les propriétés admissibles doivent être situées dans le périmètre urbain, entre l’entrée est et l’entrée ouest de la municipalité, incluant l’avenue du Centenaire.

Vous devez déposer au bureau municipal, à l’attention du comité de sélection des projets d’embellissement, une photo prise avant les travaux, une photo après les travaux ainsi que la facture de peinture, des matériaux ou des travaux. N’oubliez pas de nous donner vos coordonnées et l’adresse de votre propriété.

Premier arrivé, premier servi.

Faites vos rénovations, le comité sélectionnera les projets à l’automne.

À vos marteaux et pinceaux! Rénovons!

Que se passe-t-il au CLDRB?

par Sylvain Lessard

Livres gratuits
Une nouvelle boîte à livres sera installée sous peu devant l’école Mgr. Belzile. Le fonctionnement est le même: vous pourrez prendre ou déposer des livres à donner. Construite par L’Ébéniste, ici au village, la boîte portera les somptueuses couleurs de la peintre Vély.

La maison de Madame Carrier qui devient celle des Dostie-Clément
La maison située près de l’épicerie, autrefois jaune avec une grande vigne, a été achetée par Jayne Dostie et Charles Clément. Présentement, avec l’aide de leurs parents et amis, ils la rénovent et la maison sera très belle, comme autrefois.

Les citoyens de Saint-Ulric vous souhaitent la bienvenue ainsi qu’à tous les nouveaux arrivants!

La maison Pin d’Épices
Une maison importante pour notre patrimoine a été mise en vente: celle de Léonce Durette, bien connu pour son art populaire. Que devons-nous faire? L’acheter et la préserver? La laisser en vente et laisser le marcher s’en occuper? Devons-nous en faire un musée-boutique-information touristique? Est-ce que le Festival de Sculptures d’Art Populaire pourrait s’en servir?
Qu’en pensez-vous?
Vous voulez vous impliquer? Il y a présentement un poste disponible comme administrateur au Comité de développement. Contactez-nous par la page Facebook du CLDRB. Bon été!

Assemblée annuelle du Festival de Sculptures d’Art Populaire de Saint-Ulric

par Yves Brunet, président (514 692-5470, 418 737-4733, yves.brunet.01@videotron.ca)

L’assemblée générale annuelle se tiendra le mardi 7 août à 19h au local des 50 ans et plus, situé au 128 Ulric-Tessier à Saint-Ulric. Vous êtes tous invités.

Voici les points à l’ordre du jour:
1. Mot de bienvenue et ouverture de l’assemblée
2. Lecture et adoption de l’ordre du jour
3. Lecture et adoption du procès-verbal de l’assemblée générale du 22 mai 2017
4. Lecture et adoption du rapport d’activités 2017
5. Adoption du bilan financier au 31 décembre 2017
6. Ratification des actes des administrateurs
7. Prévisions budgétaires et programme de l’édition 2019
8. Bénévoles 2019
9. Élection des administrateurs
a. Nomination d’un(e) président(e) et d’un(e) secrétaire d’élection;
b. Trois postes à combler au conseil d’administration;
c. Ouverture des mises en candidature et élection des administrateurs;
d. Présentation du conseil d’administration 2018;
10. Varia

La Penderie vous accueille

par Marie-Josée (418 737-4142) 

 

Les bénévoles de La Penderie tiennent à remercier tous les gens qui sont venus nous encourager soit en achetant ou tout simplement en venant faire un brin de jasette avec nous au sous-sol du presbytère. 

Comme à l’habitude, la friperie sera fermée pour la période estivale. Surveillez la date exacte de la réouverture en septembre à la radio, dans votre Ulricois et sur notre page Facebook. 

Merci à tous ceux qui font des dons de vêtements ou d’articles divers. Comme nous recevons une très grande quantité de dons, il est primordial pour vous de faire un premier tri afin d’alléger la tâche des bénévoles. Ainsi, les vêtements doivent être propres, sans tache ni trou et il ne doit manquer aucun bouton. Les objets doivent être propres, en bon état et fonctionnels. Malheureusement, certains objets et vêtements que nous recevons terminent dans la poubelle, car ils ne correspondent pas à ces critères. C’est donc à vous de juger s’ils sont encore bons pour être vendus à La Penderie ou s’il vaut mieux que vous les jetiez vous-mêmes. 

Si vous êtes intéressés à faire partie de l’équipe de bénévoles de La Penderie, n’hésitez pas à donner votre nom en me contactant! Nous serions heureux de vous compter parmi nous! 

Bon été de la part de tous les bénévoles! 

Le Cercle de Fermières

Françoise Gagnon, responsable des communications 

 

Le 31 mai dernier, le Cercle de Fermières de Saint-Ulric a offert gratuitement, par l’entremise de notre fédération et de l’Ambulance St-Jean, un cours intitulé La Sécurité à domicile pour les aînés et leurs proches aidants. 

Vingt-cinq personnes ont répondu à notre invitation et ont bien apprécié les informations et les manières de procéder face à des incidents de la vie courante: chutes, étouffements, malaises divers, etc. Les conseils reçus pourront nous aider à mieux réagir lors de certains évènements. Merci à tous! 

Le 15 juin dernier, un dîner amical a également réuni plusieurs de nos membres Fermières à notre local pour clore nos activités avant l’été. 

Photographie Michelle Lavoie

Notre prochaine réunion aura lieu le lundi 10 septembre à 13h30 à notre local habituel au sous-sol de l’église. 

Bonnes vacances et profitez des belles journées de l’été! 

Michelle, Évelyne, Lucille, Colette et Françoise 

 

Chronique du 150e

par Jocelyne Rioux 

 

C’est une agréable tâche qui m’incombe que d’écrire une chronique où le sentiment d’appartenance à mon coin natal n’a d’égal que ma fierté d’y habiter. Revisiter trop brièvement, hélas, les événements marquants de notre municipalité, parcourir nos lieux pittoresques et citer les noms d’hommes et de femmes qui sont au cœur de certaines pages de notre histoire ne peut libérer en moi qu’enthousiasme, exaltation, et nostalgie. Que nous soyons de la génération des baby-boomers, X, Y ou des milléniaux, nous avons tous, certes, un devoir de mémoire et de reconnaissance envers ceux qui nous ont précédés, mais aussi, une obligation morale d’écrire à l’encre d’or les prochains tomes de notre trilogie. Que dis-je? De notre best-seller. 

Avec les années, Saint-Ulric a changé son paysage, fait place à de nouveaux visages et voit apparaître sous sa rubrique des résidents, des noms à connotation étrangère à son origine. Je pense entre autres aux Aubertin, Bélizaire, Galibois, Garot, Guillon, Deglaire, Maquet, Perez, Reichenbach et j’en passe. Je me plais à croire que Saint-Ulric est une terre d’accueil invitante, attrayante et fondamentalement remplie d’un fort potentiel de développement pour les nouvelles familles et pour les ainés. 

Les Fêtes du 150e marqueront le début d’un nouveau chapitre de notre histoire. Ensemble, durant cette année charnière, nous façonnerons des souvenirs pour les futures générations et nous lèguerons à notre chère descendance un héritage riche en valeurs humaines en immortalisant et en enracinant le sens du devoir, de la solidarité, de l’engagement, du dépassement, de la générosité et de la fête. Soyons inscrits dans le prologue de ce fabuleux récit des Ulricois d’aujourd’hui en participant de quelques façons que ce soit aux Fêtes du 150e. 

Programmation 

Les activités entourant les Fêtes du 150e se tiendront tout au long de l’année. Toutefois, trois grands rassemblements sont prévus pour les fins de semaine du 15 et 16 février, du 6 et 7 juillet et du 31 août, 1er et 2 septembre. Nous sommes très fébriles à l’idée de vous dévoiler la programmation officielle d’ici la fin d’année. 

Photos de mariage 

Une banque de photos de mariage pour les couples qui se sont mariés à Saint-Ulric est en développement. Nous sommes à la recherche de ces photos pour une projection qui aura lieu à la fête de l’Amour en juillet 2019. Nous vous invitons à faire parvenir les vôtres, celles de vos parents ou grands-parents soit par courriel à lucette.l@globetrotter.net ou rejoindre Lucette Lavoie par téléphone au 418 737-9686. Prenez soin d’y inscrire la date du mariage, les noms et prénoms du couple. 

«Les souvenirs se promènent dans la mémoire et nichent dans le cœur». Anne Barratin. 

Ô juilletau bouquet exquis de liberté, toi qui me berces de tes doux souvenirs de vacances sur le bord de la grève, savourant une tartine de Paris pâté accompagnée d’une orangeade SolexEt même, s’il y avait des petits grains de sable dedans, parce que je l’avais maladroitement échappée en m’émerveillant devant les beautés de la mer; ça goûtait le bonheur! À hauteur d’enfantje sautais sur la «track» de chemin de fer pour finalement m’asseoir sur la galerie de la gare pour écouter religieusement Gaétane Desrosiers, à la voix d’un rossignol, chanter «Tu m’as voulue, tu m’as eue…», en attendant patiemment le petit «pompeur» arriver avec, à son bord, Marcel MichaudDenis Sirois, les frères Lamarre… 

1940. Procession de la fête Dieu. Les garçons à gauche, les filles à droite. Auteur inconnu. Collection Anne-Marie Michaud.

Le Festival de Sculptures d’Art Populaire de Saint-Ulric

par Yves Brunet, président (514 692-5470, 418 737-4733, yves.brunet.01@videotron.ca) 

 

Les préparatifs du Festival vont bon train. Nous vous rappelons que le Festival se tiendra à partir de 17h le 27 juillet jusqu’à 17h le 29 juillet. À date, 15 exposants ont confirmé leur présence. 

Nous aurons besoin de bénévoles: 

Samedi et dimanche (21 et 22 juillet) 

-L’installation des affiches et fanions extérieurs; 

Jeudi 26 juillet 

-Le montage des kiosques à l’école; 

-Le montage de l’exposition à la chapelle; 

Vendredi 27 juillet 

-L’accueil des exposants à l’école; 

-L’accueil des participants au concours de girouettes et vire-vent au parc des Rives; 

Samedi 28 juillet 

-La réception des vendeurs et acheteurs pour l’encan samedi matin; 

-La tenue de l’encan samedi après-midi; 

Vendredi, samedi et dimanche (27, 28 et 29 juillet) 

-L’accueil des visiteurs et la vente de billets; 

-L’accueil des visiteurs au parc des Rives; 

-Le comptoir alimentaire et la vente de hot-dog à l’école; 

Lundi 30 juillet 

-Le démontage des kiosques à l’école; 

-Le démontage de l’exposition à la chapelle. 

Vous pouvez donner un bloc de quatre heures de votre temps ou plus selon vos disponibilités. 

Contactez Richard Lamarre au 418 556-9092 ou Pascal Gauthier au 418 556-9860. 

Ceux et celles qui le désirent peuvent mettre des articles à l’encan. Prenez note qu’il s’agit d’un encan d’antiquités et non d’un marché aux puces. Vous pourrez apporter vos articles samedi matin de 9h à 12h. L’encan aura lieu sur le terrain entre la chapelle et l’école. Pour information, contactez Guy Ouellet au 418 737-4733 ou moi-même. 

Nous tenons à remercier particulièrement la Municipalité de Saint-Ulric et tous nos commanditaires et partenaires. 

Au plaisir de vous voir lors du Festival! 

Des nouvelles du Club des 50 ans et plus

par Danielle Giguère, secrétaire 

 

Le Club des 50 ans et plus de Saint-Ulric est en congé pour l’été. La reprise des soupers mensuels se fera en septembre prochain. 

Nous tenons à vous remercier pour votre présence à nos soupers mensuels. 

Au plaisir de vous revoir à l’automne!