Hugo Simoneau performe

par Suzy Coll

Hugo Simoneau est le champion des finales Western de Saint-Tite avec Fg Corazon, deuxième dans le cumulatif, troisième position dans l’équipe de Rodéo du Québec à Inverness. Il a le record de piste au rodéo de Sorel avec The Other Thelma. Prochainement, il participera aux finales de Obra en Ontario et au championnat du monde en Oklahoma en décembre.

Birtz Photographie

 

Publicités

Un mot de Jean-Roch

par Jean-Roch Bouchard 

 

Je viens de terminer la lecture de l’édition du mois d’août et je tiens à vous féliciter pour votre persévérance et votre énergie à éditer un journal local pour le bien-être de toutes et tous. 

Je suis heureux de voir que la maison des Carrier sera rénovée, car celle-ci est bien présente dans mes souvenirs. Pour la maison des Durette, et bien, toutes vont suggestions sont légitimes et intéressantes, mais il faut une solution viable à long terme et non seulement pour quelques années. Le patrimoine ulricois a tellement été malmené qu’il faut se questionner sur l’avenir et les rénovations qu’il faut investir pour garder en mémoire tous ces biens. 

J’aimerais bien lire les procès-verbaux sur le site du village, mais il n’est plus à jour. Je sais que cela demande de l’énergie pour garder tous les sites à jour. Tous les sites web ont leur importance, mais il faut les garder précieusement. Vu que je ne vais pas sur Facebook, cela a son importance comme pour les actualités du 150e dont je ne suis plus au courant des derniers développements. 

Pour moi, il est plus qu’important que votre journal nous tienne à jour de tous ces sujets au bénéfice de vos lecteurs. J’ai tout de même la chance d’avoir mes contacts personnels, mais ce n’est pas le lot de tous. 

Bonne continuation et votre dévouement est grandement apprécié! 

Hommage au vice-président du Club des 50 ans et plus de Saint-Ulric: M. Pamphile Dubé

par Danielle Giguère et le conseil d’administration du club des 50 ans et plus de Saint-Ulric 

 

Il y a de ces personnes que nous ne pourrons oublier, 

Un bénévole depuis tant d’années, 

Notre cher Pamphile Dubé. 

Au mois d’août de cette année, 

Tu nous as quittés, 

Nous ne pourrons t’oublier. 

Ton grand cœur qui nous a marqués, 

Notre club en sera imprégné, 

Pendant plusieurs années. 

Nous continuerons à perpétuer, 

Ta grande bonté, 

Dans ce club que tu as tant aimé. 

Repose en paix cher M. Dubé, 

Et c’est vraiment bien mérité. 

Bilan

par Denise Lagacé

Un coup d’œil derrière moi, juste pour voir,
Juste pour le souvenir!
C’est l’insouciante enfance, si rassurante, mais trop vite écoulée.
Les jeux d’enfants, les folles virées de bord de mer.
La petite école, les amitiés qui se soudent!
Coup d’œil un peu plus loin, juste pour voir.
Juste pour ne pas oublier!
Vers les premières amours, les premiers gros chagrins.
Les grandes ambitions avortées, les petites réussites quotidiennes.
L’appel des grands espaces, croyant changer le monde.
Vers les amis perdus, comme ceux jamais trouvés.
Les blessures reçues comme les blessures infligées.
Les amitiés fidèles comme les trahisons.
Vers les illusions déçues, l’apprentissage par les erreurs.
Les pénibles remontées pour apprendre à survivre!
Coup d’œil devant moi, juste pour voir.
Juste pour l’attente!
Entrevoir le non-retour en disant «mission accomplie».
M’accrocher à mon âme, me disant: «J’ai fait ce que j’ai pu»!
Miser sur le meilleur ou le moins pire.
Espérer l’infini!

TREC-Cheval Québec

par France Simard 

 

Le circuit de compétition 2018 est commencé! Le deuxième arrêt était, pour la première fois en 20 ans, dans la région de la Gaspésie les 9 et 10 juin. Le TREC-Gaspésie, organisé par l’école d’équitation Le cheval blanc, L.S.E.inc hôte de l’évènement, est un sport équestre méconnu en région. 

Nous avions deux équipes qui ont rivalisé avec les meilleurs au Québec. Notre première équipe en classe intermédiaire était Amélie Harisson/Ebony avec Geneviève Bond/Hazufel. Elles ont remporté les honneurs de cette classe par un point d’écart. Notre seconde équipe, dans la classe débutante, était Samuel Gaudreau/Colonel, Joanie Lebreux/Zelda et Nathalie Perreault/Just In. Elle a remporté une deuxième place. 

Photographies courtoisie

Photographies courtoisie

Une mention de la juge en chef Nathalie Beaulieu (éditorialiste de la revue Cheval Québec) a été décernée à Samuel Gaudreau et son cheval Colonel pour les performances obtenues en POR, PTV et MA au sein de son équipe. Aussi, elle a fait mention de l’âge de Samuel, un compétiteur de 12 ans, le plus jeune du circuit. L’organisme Cheval Québec invite les jeunes cavaliers à participer. 

Merci à nos bénévoles et propriétaires terriens qui nous ont donné des droits de passage, nos commanditaires:

Marché Richelieu, GUS, Ambulances Gilbert, Impressions Verreault, Groupe Bouffard, Annick Thibeault photographe, Hôtel/Motel Le Portage, L.S.E.inc et l’école d’équitation Le cheval blanc. 

Légende du Québec: comprendre nos racines

par Sylvain Lessard 

 

Notre famille a décidé d’aller voir la pièce de théâtre Légende du Québec, au Théâtre du Vieux Garage, écrite et réalisée par un bénévole de longue date de notre communauté, François Larocque. 

Cette magnifique pièce nous permet de renouer avec notre histoire, notre passé. Quoiqu’un peu teintée de politique quasi partisane, ou plutôt une explication bien dirigée de l’évolution sociale et politique de notre nation. Présentement, notre société est à la croisée des chemins, c’est une excellente initiative de diffuser ce genre de message. 

Ce fût une très belle soirée et honnêtement, nous avons été très impressionnés par la qualité du spectacle. La mise en scène de la pièce de théâtre est à souligner par son professionnalisme, le décor simple, mais hyper efficace, les acteurs se déguisaient devant nous tout en jouant la pièce, des chants traditionnels de notre patrimoine, des contes et légendes de nos aïeuls, plusieurs blagues, le tout joué par d’excellents comédiens. Un petit blanc mémoire ou deux qui permettaient à la troupe de se ressaisir. Le jeu de lumière, le décor quasi vivant, les costumes, tout y est. Lors du segment de la Chasse-Galerie, nous avons été éblouis et transportés par le «Yable» lui-même. Le moment de magie intense nous donnait l’impression d’être avec eux dans le canot volant. Wow! 

Nous espérons fortement que vous y êtes allé, car la pièce en valait la peine et la troupe a besoin du support de notre communauté. Notre théâtre permet à notre culture d’être diffusée, mais le plus important c’est de permettre à des jeunes d’apprendre leur culture, la développer avec une équipe de talent. 

Sans oublier les sièges du théâtre qui sont très confortables. L’endroit pourrait diffuser beaucoup plus d’évènements, de spectacles ou des films. La salle s’améliore d’année en année, merci de partager cet endroit avec nous. 

Chapeau à la troupe, chapeau aux responsables, longue vie à ce merveilleux projet «Une petite gêne sur scène» au théâtre du Vieux Garage de Saint-Ulric. 

Légende du Québec au Théâtre du Vieux Garage

par Pascale Gagné 

 

J’ai eu la chance d’assister à la première de la pièce Légende du Québec, présentée par la troupe Une petite gêne sur scène au Théâtre du Vieux Garage. 

Après la représentation, j’ai pu m’entretenir avec François Larocque qui a écrit le texte et s’est occupé de la mise en scène. 

M. Larocque avoue que le plus grand défi de ce projet a été les très nombreux changements de costumes. Puisque les comédiens devaient jouer de six à dix personnages chacun, il était très difficile d’arriver à un rythme acceptable. «Au début, il nous fallait cinq à six heures pour faire la pièce du début à la fin.», me dit M. Larocque. Il leur aura fallu des journées intensives pour réussir à jouer la pièce du début à la fin en 1h40, incluant les changements de costumes. 

Un autre défi de taille: apprendre le texte des 62 pages que comporte la pièce. Autre détail important: le texte est en très grande majorité en joual, certaines scènes d’un des personnages avec un accent anglais. Les jeunes et moins jeunes comédiens ont réussi cet exploit, malgré quelques blancs et bafouillages. Aux plus jeunes, il aura fallu également des explications sur le sens de leur texte et un cours d’histoire pour ressentir ce que leur personnage était en train de dire. 

Les spectateurs ont eu du plaisir à se faire raconter notre histoire. Je crois aussi qu’en sortant du Théâtre, ils ont ressenti une certaine euphorie, car la pièce avait de quoi les rendre fiers de notre beau «pays», le Québec. 

Photographies Angèle Laferrière

Photographies Angèle Laferrière

Photographies Angèle Laferrière

Photographies Angèle Laferrière

 

Le fleuve, mon fleuve, notre fleuve

par Sylvain Lessard 

 

Marcher le long du fleuve au son des vagues, sur une plage naturelle en contemplant l’horizon… Observer un magnifique coucher de soleil avec l’odeur de la mer… Nous sommes chanceux de vivre près d’un fleuve majestueux, merci la vie. 

Pourtant, tranquillement, nous voyons notre plage se souiller de débris de toutes sortes et de beaucoup de plastique. Du plastique, de toutes les couleurs et de plein de formats, qui git dans le sable de notre plage. Des sacs, des bouchons, des sièges de toilette, des emballages, des pailles, etc. Il y en a tellement! C’est triste et inquiétant de remarquer la progression de la pollution. 

Voici un défi pour ceux et celles qui marchent sur la plage: prenons l’habitude d’avoir un sac (réutilisable ou non) avec nous et ramassons les débris peu à peu. Nettoyons notre plage à chaque occasion, chaque pique-nique, chaque marche, chaque baignade. Si plusieurs prennent le temps de le faire, la plage sera de plus en plus belle. 

Ensemble, améliorons notre fleuve, notre plage! 

Rendez-vous avec la famille

par Réal Lévesque, p.m.é.

Il est vrai que les parents d’autrefois, comme ceux d’aujourd’hui, sont très dieu-donnés à leurs enfants. Par contre il ne faut pas oublier aussi ce que les enfants apportent à leurs parents.
Les enfants valorisent les parents
Ils apportent aux parents un légitime sentiment de fierté.
Nous deux, on a fait ça!, disait un couple penché sur le berceau de leur nouveau-né. On part à deux pour l’hôpital, on revient trois. Impressionnant!, disait un autre couple. Je réalise que mon enfant est dépendant de moi pour tout, disait une maman.

Par l’enfant, un couple se sent davantage pris en considération dans la société, davantage reconnu.
Les enfants donnent un sens à la vie
Ils donnent un sens au travail des parents. Il donne du dynamisme, du goût pour agir.
Les enfants permettent de rester jeune

Chaque naissance apporte un renouveau à la vie d’un foyer. L’enfant oblige à rester à la mode, à rester dans l’actualité, à aimer ou au moins à accepter les CD de musique rap d’aujourd’hui. Il empêche de vieillir trop vite, ne fût-ce qu’en rappelant à l’adulte qu’en lui demeure un enfant qui peut pleurer, rire et jouer avec son fils ou sa fille.
Les enfants concourent à l’unité du couple

Combien de conjoints se sont réconciliés autour d’un berceau, auprès d’un enfant malade ? L’enfant rappelle au couple la gravité que peut prendre une séparation.

Rendez-vous avec la famille

par Réal Lévesque, p.m.é.

Qu’est un enfant, pour des parents?
Une merveille.
Un cadeau de l’amour.
Un mystère qui grandit de plus en plus.
Une espérance.
Un avenir.
Une aventure.
Un potentiel.
Une merveille en puissance.
Un être unique au monde.
Un livre composé de pages blanches.
Une partie de nous.
Un sourire qui donne goût à la vie.
Une tornade qui bouscule tout.
Une petite lumière qui va grandir.
Un rêve.
Un don de Dieu.

Un mot de Jean-Roch

Par Jean-Roch Bouchard

Toujours intéressant de lire votre journal mensuel avec ses articles variés. J’ai bien hâte aux festivités de 2019 où l’on pourra rencontrer nos anciens amis. Il faut espérer que ces festivités seront un grand succès.

Il faut prédire la fermeture éventuelle du seul lien économique du village avec les gens. Je ne crois pas du tout que 91% des gens font leurs transactions sur le net avec tous les dangers d’hameçonnages et autres. De plus, ce n’est pas toujours facile de se démêler dans tous les types de transactions, surtout si vous avez des placements le moindrement. On a voulu un guichet et maintenant, ce sera pire. C’est pour cela que je ne suis pas membre de cet organisme. De plus, même mon conseiller financier s’est fait arnaquer avec son mobile, il faut le faire. Dommage, les gens vont à Matane avec leur famille pour leurs transactions, ce qui profite à cette ville.

Rendez-vous avec la famille (5)

bandeau_PLACE AUX LECTEURS

par Réal Lévesque, p.m.é.

 

 

Nous aurons toujours à nous poser la question si éclairante sur l’éducation que nous voulons donner à nos enfants: quel type d’enfant désirons-nous plus ou moins consciemment façonner?

L’enfant poli qui sait dire bonjour, merci, s’il te plaît, excuse-moi?

L’enfant savant qui doit, par ses diplômes, être l’honneur, la fierté de la famille?

L’enfant soumis et obéissant qui ne doit pas faire crier sa mère ou son père?

L’enfant nous-mêmes, appelé à être notre copie conforme ou, pire, à réaliser ce qu’on aurait voulu devenir?

Être parent est une très grande responsabilité: c’est être capable de dire à ses enfants les raisons pour lesquelles je permets ou ne permets pas qu’ils grandissent dans leur vocation et dans leur mission.

Être parent, c’est aussi donner la parole à ses enfants sur ce qui concerne leur présent et leur avenir en tant qu’humain.

Dans toute famille où le dialogue parents-enfants est rendu possible, il y a la paix et la joie. Ne soyons pas avares de ces prises de parole, soyons généreux à les répéter, parce que certains silences sont pénibles, parfois en famille, entre mari et femme, entre parents et enfants, entre frères et sœurs. En revanche, les mots adéquats, dits au bon moment, protègent et alimentent l’amour, jour après jour.

 

L’Autre

bandeau_PLACE AUX LECTEURS

par Denise Lagacé

 

 

Petite vie tranquille, petit cercle d’amis, mais pas trop grand!

Petit réseau familial, mais pas trop près ni trop souvent!

Bonne conscience acquise par un petit don aux bonnes œuvres, de temps en temps, mais pas trop gros!

Bravo! C’est le bon confort!

Mais, l’autre? Parce que l’autre il existe!

«L’achalant», à qui je dois répéter parce qu’il n’a pas compris la première fois…

Celui que je méprise en le sous-payant pour des travaux mineurs…

Celui que je regarde de haut pour qu’il sente bien la différence…

Celui à qui je ne dirai jamais «BRAVO» à cause de ma jalousie…

Celui que j’intimide par mes interdits…

Celui que je snobe avec mon arrogance, en ciblant ses faiblesses…

Celui que je pousse au bord du gouffre, par mon manque d’empathie, de compassion….

Comment ce serait, si un jour, je devenais l’autre?

 

Rendez-vous avec la famille (4)

bandeau_PLACE AUX LECTEURS

par Réal Lévesque, p.m.é.

 

 

Malgré le fait que l’amour parents-enfants est mis à l’épreuve, il n’en demeure pas moins qu’il y a encore aujourd’hui énormément de parents qui font tout leur possible pour être de bons parents. Ils ont à cœur le bien de leurs enfants. Ils veulent leur donner ce qui leur sera nécessaire au plan équilibre, c’est-à-dire leur permettre de vivre dans la sérénité d’une famille sans trop de tension. Car ils savent, de par leur propre expérience, que c’est dans la famille que se construit, petit à petit, la personnalité de l’enfant et son lien social avec les autres.

La famille est le lieu de la première socialisation, parce qu’elle est le premier endroit où l’on apprend à se situer face à l’autre, à écouter, à partager, à supporter, à respecter, à aider, à cohabiter.

C’est là qu’on brise la première barrière de l’égoïsme mortel pour reconnaître que nous vivons à côté d’autres, avec d’autres, qui sont dignes de notre attention, de notre amabilité, de notre affection.

Il n’y a pas de lien social de qualité sans cette première dimension quotidienne, quasi microscopique, parents-enfants, frères-sœurs.

Rendez-vous avec la famille (3)

bandeau_PLACE AUX LECTEURS

par Réal Lévesque, p.m.é.

 

Qu’en est-il aujourd’hui, au quotidien, de cet amour parents-enfants?

Il est durement mis à l’épreuve.

Force nous est de constater que, dans notre société actuelle, souvent les deux parents travaillent à l’extérieur du foyer et des ados sont souvent laissés seuls à la maison.

Alors que je visitais une polyvalente pour présenter des diapositives sur les Philippines, une professeure me partageait après la classe ce qu’un jeune lui avait confié: «Moi, je ne vois presque jamais mes parents. Ma mère me dit que le frigidaire est plein, que je ne manque de rien ici.»

En écoutant cela, je me suis mis à penser au vécu émotif de ces jeunes vivant et grandissant dans ce que sont nos familles d’aujourd’hui: le stress du gagne-pain en plus de vivre parfois dans des familles nouvellement recomposées ou monoparentales.

Alors que j’étais étudiant à Rimouski et que j’étais bénévole pour laver des planchers de familles pauvres qui en faisaient la demande, j’ai le souvenir d’une mère abandonnée par son mari qui me confiait: «Réal, je pense au suicide, je suis sans raison de vivre.» Nous avons parlé et en partant, je lui dis tout simplement: «Si jamais vous passez à l’acte, svp appelez-moi et j’irai chercher vos enfants pour les placer dans une famille d’accueil.» Deux semaines passent et je reçois un téléphone et elle me dit: «Réal, j’ai repris goût à la vie. Ah oui! J’ai décidé de vivre pour mes enfants, car avec la fugue de mon mari, je ne les voyais plus, je voyais seulement la peine qu’il m’avait causée.»

 

Rendez-vous avec la famille

bandeau_PLACE AUX LECTEURS

par Réal Lévesque, p.m.é.

 

La famille est le premier lieu où l’on apprend à être aimé et à aimer. À être aimé par nos parents et nos frères et sœurs et à aimer nos parents et nos frères et sœurs.

J’ai réalisé l’amour de mon père pour moi quand je lui ai annoncé que je voulais être un prêtre missionnaire. Ça été très dur pour lui de me voir partir pour cinq ans, mais il respectait mon choix.

J’ai réalisé l’amour de maman pour ses cinq enfants quand, un Noël, nous avions tous eu du linge neuf et qu’elle non, son budget ne le permettant pas. «Ne vous en faites pas pour moi, l’important, c’est que vous soyez heureux.», disait-elle.

Après le souper, nous, enfants, avions nos tâches: l’un la vaisselle, l’autre, l’essuyer, l’un le bois de chauffage et l’autre, aller au magasin et ma sœur rien parce qu’elle est trop petite.

Ce qui nous relie les uns aux autres dans une famille est donc ce que nous appelons avec un grand A: l’Amour. Oui, l’amour, c’est le cœur de la famille. Idéalement, l’amour des parents pour leurs enfants et des enfants pour leurs parents.

 

Vous n’êtes pas game!!!

bandeau_PLACE AUX LECTEURS

par Nathalie Carrier

 

Saint-Ulric est reconnu pour être un beau petit village attrayant!

À l’approche des Fêtes, si on s’y mettait tous pour conserver cette renommée?

Si chaque maison était embellie d’un simple jeu de lumières de Noël… Joli coup d’œil sans doute!

Je vous lance donc un défi. Ce n’est pas un concours ni une compétition, juste le besoin de participer, de partager et de s’unir pour grandir.

Imaginez rien qu’un instant l’étonnement des passants, des touristes et de notre visite du temps des Fêtes.

Le souvenir du village le plus illuminé, le plus festif et l’image d’une communauté des plus rassembleuses qui donneront sans aucun doute l’envie d’y revenir et surtout pour que les gens disent: «Ah oui! Saint-Ulric! Le village où toutes les maisons ont des décorations de Noël!»

Vous n’êtes pas game!!!

Sortez votre cœur d’enfant et faites de notre belle municipalité un endroit où l’on n’a pas d’autres choix que d’y repasser année après année.

On y gagne quoi?

La fierté de son appartenance!

Je vous souhaite un très joyeux temps des Fêtes!

 

Rendez-vous avec la famille

bandeau_PLACE AUX LECTEURS

par Réal Lévesque, p.m.é.

 

Mon nom est Réal Lévesque. Je suis né ici en 1946, j’ai été baptisé ici, je suis allé à l’école élémentaire ici, j’ai été ordonné prêtre pour les Missions-Étrangères dans notre église en 1972, je suis allé aux Philippines… et maintenant, je vis ici depuis 6 ans.

Quittant Baie-des-Sables, j’arrive à la rivière Tartigou où débute la paroisse de Saint-Ulric, fondée en 1869. À mi-chemin, sur la route 132, se retrouve le village de Saint-Ulric avec en son centre l’église de Saint-Ulric, son plus gros bâtiment, et pas très loin, l’édifice municipal. La paroisse se termine à la route Athanase. Et débute la ville de Matane.

Autour de l’église gravitent des maisons et des maisons familiales avec un papa, une maman et des enfants: un, deux, trois enfants. Un marché alimentaire. Une école. Dans les rangs, quelques fermes laitières. Une tourbière. Population: 1643. Maisons habitées au total: 759.

De ce nombre de maisons habitées, et ce n’est pas particulier à notre village, il y a toutes sortes de familles. C’est ce que nous sommes. La famille est notre premier lieu d’appartenance dans un village. C’est elle qui nous fait d’abord être.

Étranger

bandeau_PLACE AUX LECTEURS

par Denise Lagacé

 

Lorsque je ne saurai plus comment poser un pied devant l’autre,

Porte-moi le long du rivage!

Lorsque j’aurai oublié comment rendre le pain à ma bouche,

Nourris-moi de ta tendresse!

Lorsque mes oreilles ne percevront que le silence,

Fais-moi entendre le cri des mouettes!

Lorsque mes bras se balanceront dans le vide,

Berce mon âme au creux de ta jeunesse!

Lorsque mon regard sera vide et éteint,

Regarde-moi avec les yeux de mon enfance!

Lorsque mon corps n’aura plus l’odeur de la vie,

Parfume-moi des effluves de la marée!

Lorsque les mots ne traverseront plus mes lèvres,

Entends la détresse de mon silence!

Étranger,

À travers tout ce noir, découvre mon histoire,

Reste près de moi dans ma nuit,

Tiens ma main pour apaiser ma peur!

Un merci spécial au maire Serge Gendron et aux membres du Conseil municipal et chapeau aux travailleurs de la municipalité

bandeau_PLACE AUX LECTEURS

par Lise Bélanger et Gilles Boudreault

 

Nouveaux résidants de Saint-Ulric depuis juin 2016, nous tenons à souligner les excellentes initiatives de notre maire ainsi que des conseillers concernant la sécurité et l’embellissement du village.

L’ajout de dos d’âne près de notre demeure a réduit passablement la vitesse des automobilistes. Ce n’est pas encore parfait, mais comparativement à l’année dernière, nos visiteurs et leurs enfants ont été plus en sécurité.

Que dire du beau trottoir qui parcoure toute l’avenue Ulric-Tessier? WOW! Nous avons maintenant une rue propre et accueillante pour les marcheurs.

Nous avons été à même de constater le travail acharné de l’équipe de la municipalité lors de son aménagement. Malgré la chaleur, ces hommes ont travaillé fort et bien. Nous tenons à les remercier pour leur courtoisie et leur souci de nous faciliter l’accès à notre demeure.

Merci beaucoup!

Nous vous en sommes très reconnaissants, car toutes ces décisions ont un impact positif sur notre environnement et rendent notre village encore plus attrayant pour les visiteurs!